Finalisant des études de journalisme, elle déguste la vie et ses possibilités artistiques avec curiosité. Sans se lasser de relire "les classiques", elle ne crache pas sur un bon film de super-héros. Gribouille des peintures à ses heures perdues.
Dans Catherine et Christian (Fin de partie), la verve et la mise en avant de certains comédiens fait inévitablement ressortir la fadeur de certains autres.
Chez Molière, la colère a souvent les habits du rire. Tigran Mekhitarian choisit de les déchirer. Son Misanthrope ne s’ouvre pas comme une pièce, mais comme une irruption. Quelque chose déboule, moteur encore chaud, et vient heurter de plein fouet l’ordre feutré du théâtre. Le classique n’est plus un sanctuaire. C’est un terrain de friction.