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Gaël

Gaël a créé Publik'Art en 2009. Notaire de formation, il est responsable de la rubrique BD et gère l'administration du site (webmaster). Il vit dans le sud de la France d'où il anime le webzine avec les membres de la rédaction, présente sur la majeure partie de l'hexagone : Paris, Bayonne, Montpellier, Lille, Lyon.

Mobile Film Festival 2016 : Sélection Officielle et Ouverture des Votes

Le Mobile Film Festival édition 2016, c'est parti ! Alors si vous aviez un téléphone et si vous aviez une minute à tuer, vous auriez pu tourner votre propre film autour de la thématique "Act On Climate Change" !

Vidéo : des passants emportés par une vague déferlante !

C'est un phénomène bien connu des marins : une surélévation brutale de l'eau formée par l'onde de la marée montante lors des grandes marées.

Wasaru : un incontournable album hip hop en crowdfunding

Il n'est pas encore sorti mais il est déjà indispensable ! Wasaru prépare son premier album physique avec une campagne de crowdfunding !

Communardes ! – L’aristocrate fantôme : une BD de Lupano et Jean (Vents d’Ouest)

Communardes ! - L'aristocrate fantôme : une BD de Lupano et Jean (Vents d'Ouest) Avec sa nouvelle série, Wilfrid Lupano (Sept nains, Traquemage, Un océan d’amour, Les Vieux Fourneaux,...

Lartigo : un clip en mode Hipster Patois !

Lartigo nous détend les neurones comme il faut grâce à une bonne humeur omni-présente et chaleureuse qui irradie ses chansons.

Notre Sélection

Huit corps pour une seule nuit intérieure

Il y a chez Hofesh Shechter une manière d’ouvrir le corps comme on entrouvre une nuit. "In the Brain", développé à partir de "Cave", en prolonge et en déplace la matière initiale, comme si cette première cavité chorégraphique avait trouvé ici une expansion plus vaste, plus fiévreuse, plus exposée. On y retrouve cette plongée dans une intériorité obscure, mais dilatée à l’échelle du groupe, amplifiée par la jeunesse des interprètes qui en décuple l’impact.

Chicago le musical : quand l’orchestre mène le jeu au Casino de Paris

Dans cette version française fidèle à la matrice de Bob Fosse, le spectacle choisit la ligne claire plutôt que la démesure : une esthétique noire et blanche, coupante comme un verdict, où chaque geste devient preuve, chaque silence une stratégie. Le minimalisme revendiqué — décors réduits, orchestre exposé, lumière rasante — n’est pas une économie mais une déclaration. Ici, tout repose sur la précision. Et elle est redoutable. Cette sobriété, déjà constitutive du spectacle, trouve au Casino de Paris un écrin presque paradoxal : une salle qui appelle le spectaculaire, mais où triomphe finalement l’art de la découpe.