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Gaël

Gaël a créé Publik'Art en 2009. Notaire de formation, il est responsable de la rubrique BD et gère l'administration du site (webmaster). Il vit dans le sud de la France d'où il anime le webzine avec les membres de la rédaction, présente sur la majeure partie de l'hexagone : Paris, Bayonne, Montpellier, Lille, Lyon.

La Vénitienne, Tome 1 : une BD de Patrice ORDAS et Laurent GNONI (Grand Angle)

Date de sortie : le 30 avril 2014 Auteurs :  Patrice ORDAS (scénario) et Laurent GNONI (dessin) Prix : 13,90 € (48 pages) La Vénitienne est une énième série (en diptyque) signée...

La Banque, Tome 1 : une BD de Pierre Boisserie, Philippe Guillaume et Julien Maffre (Dargaud)

Date de sortie : le 25 avril 2014 Auteurs :  Pierre Boisserie, Philippe Guillaume (scénario) et Julien Maffre (dessin) Prix : 13,99 € (56 pages) La Banque est une nouvelle saga historique et...

Bellevue, le dernier album de Misteur Valaire en libre écoute

Misteur Valaire, MV pour les intimes, c'est cinq joyeux lurons venus du Québec passés maître dans l'art de faire de l'électro-jazz-hip-hop-rock-extraits-sonores-insolites, ainsi que le...

Notre Sélection

« Marie Stuart » de Chloé Dabert : la violence politique au scalpel

En s’attaquant à "Marie Stuart" de Schiller, Chloé Dabert livre une lecture radicalement contemporaine de la tragédie politique. Dépouillée de tout romantisme, sa mise en scène observe avec une précision chirurgicale la manière dont le pouvoir moderne neutralise ses figures gênantes : non par la brutalité, mais par la procédure, le report et l’effacement de la responsabilité. Une relecture glaçante, qui fait de la décapitation moins un acte qu’un protocole.

Ivo van Hove dissèque « Hamlet » jusqu’au vertige à l’Odéon

Entre Shakespeare, Queen et Bob Dylan, Ivo van Hove compose un "Hamlet" sous haute tension, où la musique devient langage intérieur et où la tragédie se joue autant dans la tête que sur le plateau. Ce "Hamlet" d’Ivo van Hove ne cherche pas à raconter une histoire : il s'attache à scruter un esprit mortifère. Et en radiographier les méandres. À l’Odéon, le Danemark n’existe plus vraiment. Ce qui compte, c’est l’intérieur. L’intérieur d’un homme trop lucide pour survivre tel quel. L’intérieur d’un esprit qui cogne contre ses propres murs.