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Gaël

Gaël a créé Publik'Art en 2009. Notaire de formation, il est responsable de la rubrique BD et gère l'administration du site (webmaster). Il vit dans le sud de la France d'où il anime le webzine avec les membres de la rédaction, présente sur la majeure partie de l'hexagone : Paris, Bayonne, Montpellier, Lille, Lyon.

#Défouloir du vendredi : La chute de snow qui n’en est pas une…

Cette fois, c'est un défouloir très rapide, en mode "feinte du vendredi" : une sorte de chute contrôlée (et millimétrée). C'est juste dingue, il...

Découvrez le court métrage « En Route ! (Enfin presque…) » des studios DreamWorks (#EnRoute)

En attendant la sortie du film En Route, le 17 décembre 2014, découvrez cette nouvelle production des studios DreamWorks qui se dévoile aujourd’hui via un...

Rhythm, le nouvel album de Microsillon en libre écoute

Le groupe parisien Microsillon vient tout juste de sortir son nouvel album Rhythm. Un album coloré, où jazz et électro font bon ménage. Microsillon fait vraiment dans la dentelle. Original et réussi.

Notre Sélection

Ivo van Hove dissèque « Hamlet » jusqu’au vertige à l’Odéon

Entre Shakespeare, Queen et Bob Dylan, Ivo van Hove compose un "Hamlet" sous haute tension, où la musique devient langage intérieur et où la tragédie se joue autant dans la tête que sur le plateau. Ce "Hamlet" d’Ivo van Hove ne cherche pas à raconter une histoire : il s'attache à scruter un esprit mortifère. Et en radiographier les méandres. À l’Odéon, le Danemark n’existe plus vraiment. Ce qui compte, c’est l’intérieur. L’intérieur d’un homme trop lucide pour survivre tel quel. L’intérieur d’un esprit qui cogne contre ses propres murs.

Nicolas Barry : une déclaration, sa déclaration

On pourrait croire que tout a déjà été dit sur l’amour — et puis on rencontre une pièce comme "La déclaration d’amour de Louis Hee à John Ah-Oui" et l’on comprend que ce n’est pas l’amour qui manque de mots, mais peut-être notre capacité à entendre leurs fractures. Sur le plateau du Théâtre de l’Athénée Louis-Jouvet, dans l’intimité presque confessionnelle de la salle Christian-Bérard, Nicolas Barry installe une scène d’un dépouillement radical qui, paradoxalement, en dit plus que mille décors.