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Gaël

Gaël a créé Publik'Art en 2009. Notaire de formation, il est responsable de la rubrique BD et gère l'administration du site (webmaster). Il vit dans le sud de la France d'où il anime le webzine avec les membres de la rédaction, présente sur la majeure partie de l'hexagone : Paris, Bayonne, Montpellier, Lille, Lyon.

Atalante l’Odyssée, une BD de Crisse et Evana (t.1 / Soleil)

Date de sortie : le 12 février 2014 Auteurs : Didier Crisse (scénario) et Kisa Evana (dessin) Prix : 14,50 € (48 pages + cahier graphique) Atalante l'Odyssée est une...

Bande-annonce : Tom à la ferme, le prochain film de et avec Xavier Dolan

Le jeune et talentueux réalisateur canadien Xavier Dolan (J'ai tué ma mère, Lawrence Anyways, Les Amours imaginaires) s’apprête à sortir Tom à la ferme, son quatrième film.

Vidéo : plus de 1000 films en 10 minutes, un montage qui décoiffe !

1001 Movies You Must See (Before You Die) est un montage vidéo assez incroyable, reprenant en vidéo l'idée de Jonathan Keogh qui en avait fait...

Notre Sélection

Ivo van Hove dissèque « Hamlet » jusqu’au vertige à l’Odéon

Entre Shakespeare, Queen et Bob Dylan, Ivo van Hove compose un "Hamlet" sous haute tension, où la musique devient langage intérieur et où la tragédie se joue autant dans la tête que sur le plateau. Ce "Hamlet" d’Ivo van Hove ne cherche pas à raconter une histoire : il s'attache à scruter un esprit mortifère. Et en radiographier les méandres. À l’Odéon, le Danemark n’existe plus vraiment. Ce qui compte, c’est l’intérieur. L’intérieur d’un homme trop lucide pour survivre tel quel. L’intérieur d’un esprit qui cogne contre ses propres murs.

Nicolas Barry : une déclaration, sa déclaration

On pourrait croire que tout a déjà été dit sur l’amour — et puis on rencontre une pièce comme "La déclaration d’amour de Louis Hee à John Ah-Oui" et l’on comprend que ce n’est pas l’amour qui manque de mots, mais peut-être notre capacité à entendre leurs fractures. Sur le plateau du Théâtre de l’Athénée Louis-Jouvet, dans l’intimité presque confessionnelle de la salle Christian-Bérard, Nicolas Barry installe une scène d’un dépouillement radical qui, paradoxalement, en dit plus que mille décors.