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Gaël

Gaël a créé Publik'Art en 2009. Notaire de formation, il est responsable de la rubrique BD et gère l'administration du site (webmaster). Il vit dans le sud de la France d'où il anime le webzine avec les membres de la rédaction, présente sur la majeure partie de l'hexagone : Paris, Bayonne, Montpellier, Lille, Lyon.

Alice, le nouvel album instrumental de Dot dans les bacs le 31 janvier

On peut d'ores et déjà découvrir deux titres ci-dessous en libre écoute : Road X et Run Riot. L'album devrait faire du bruit dans le monde du trip hop.

Conquistador, tomes 1 à 3, une BD de Jean Dufaux et Philippe Xavier (Glénat)

On ressent l'humidité tropicale, l'odeur du sang qui colle aux chemises des soldats, la puanteur des morts qui jonchent la jungle, véritable tombeau à ciel ouvert...

Lilyhammer, Saison 1, une série d’Anne Bjornstad et Eilif Skodvin

  Film © 2011-2012 Rubicon TV AS. Tous droits réservés. Date de sortie DVD : le 7 janvier 2014 Lilyhammer est une série norvégienne avec l'américain Steve...

Notre Sélection

Ivo van Hove dissèque « Hamlet » jusqu’au vertige à l’odéon

Entre Shakespeare, Queen et Bob Dylan, Ivo van Hove compose un "Hamlet" sous haute tension, où la musique devient langage intérieur et où la tragédie se joue autant dans la tête que sur le plateau. Ce "Hamlet" d’Ivo van Hove ne cherche pas à raconter une histoire : il s'attache à scruter un esprit mortifère. Et en radiographier les méandres. À l’Odéon, le Danemark n’existe plus vraiment. Ce qui compte, c’est l’intérieur. L’intérieur d’un homme trop lucide pour survivre tel quel. L’intérieur d’un esprit qui cogne contre ses propres murs.

Nicolas Barry : une déclaration, sa déclaration

On pourrait croire que tout a déjà été dit sur l’amour — et puis on rencontre une pièce comme "La déclaration d’amour de Louis Hee à John Ah-Oui" et l’on comprend que ce n’est pas l’amour qui manque de mots, mais peut-être notre capacité à entendre leurs fractures. Sur le plateau du Théâtre de l’Athénée Louis-Jouvet, dans l’intimité presque confessionnelle de la salle Christian-Bérard, Nicolas Barry installe une scène d’un dépouillement radical qui, paradoxalement, en dit plus que mille décors.