Most recent articles by:

Gaël

Gaël a créé Publik'Art en 2009. Notaire de formation, il est responsable de la rubrique BD et gère l'administration du site (webmaster). Il vit dans le sud de la France d'où il anime le webzine avec les membres de la rédaction, présente sur la majeure partie de l'hexagone : Paris, Bayonne, Montpellier, Lille, Lyon.

EAST INDIA YOUTH – NOUVEL ALBUM “TOTAL STRIFE FOREVER” (SORTIE LE 24 FEVRIER )

Communiqué de presse : Total Strife Forever, l’impressionnant  premier album de EAST INDIA YOUTH, aka WILLIAM BOYLE, marque l’émergence d’un nouveau talent à surveiller de...

La Quête de l’Oiseau du Temps – Avant la Quête, tomes 1 à 4, une BD de Loisel, Le Tendre et Mallié (Dargaud)

La Quête de l'Oiseau du Temps est une série culte d'héroïc-fantasy née en 1982, co-scénarisée par Régis Loisel (Magasin Général, Le grand Mort...) et Serge Le Tendre (Cycle de Taï-Dor, La dernière Lune...)...

Notre Sélection

Ivo van Hove dissèque « Hamlet » jusqu’au vertige à l’odéon

Entre Shakespeare, Queen et Bob Dylan, Ivo van Hove compose un "Hamlet" sous haute tension, où la musique devient langage intérieur et où la tragédie se joue autant dans la tête que sur le plateau. Ce "Hamlet" d’Ivo van Hove ne cherche pas à raconter une histoire : il s'attache à scruter un esprit mortifère. Et en radiographier les méandres. À l’Odéon, le Danemark n’existe plus vraiment. Ce qui compte, c’est l’intérieur. L’intérieur d’un homme trop lucide pour survivre tel quel. L’intérieur d’un esprit qui cogne contre ses propres murs.

Nicolas Barry : une déclaration, sa déclaration

On pourrait croire que tout a déjà été dit sur l’amour — et puis on rencontre une pièce comme "La déclaration d’amour de Louis Hee à John Ah-Oui" et l’on comprend que ce n’est pas l’amour qui manque de mots, mais peut-être notre capacité à entendre leurs fractures. Sur le plateau du Théâtre de l’Athénée Louis-Jouvet, dans l’intimité presque confessionnelle de la salle Christian-Bérard, Nicolas Barry installe une scène d’un dépouillement radical qui, paradoxalement, en dit plus que mille décors.