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Gaël

Gaël a créé Publik'Art en 2009. Notaire de formation, il est responsable de la rubrique BD et gère l'administration du site (webmaster). Il vit dans le sud de la France d'où il anime le webzine avec les membres de la rédaction, présente sur la majeure partie de l'hexagone : Paris, Bayonne, Montpellier, Lille, Lyon.

Jukebox Champions + Dj Da Storm en concert à Paloma (Nîmes) le 1er février 2014

Jukebox Champions, dont l'album Rock The Jukebox avait été élu album de la semaine sur PublikArt jouent le 1er Février leur premier show du nouveau live 2014 à Paloma. Ne ratez pas ça !

Vidéo : RUIN, une animation post-apocalyptique de Wes Ball

Voici RUIN, une animation signée Wes Ball. La qualité de la vidéo a également plu à 20th Century Fox qui a décidé d'en produire une version longue....

House of Cards, saison 1, une série de Beau Willimon

House Of Cards  est l'une des séries-télé gagnantes lors de la dernière cérémonie des Golden Globes 2014 avec une récompense pour Robin Wright (pour le...

Notre Sélection

Ivo van Hove dissèque « Hamlet » jusqu’au vertige à l’odéon

Entre Shakespeare, Queen et Bob Dylan, Ivo van Hove compose un "Hamlet" sous haute tension, où la musique devient langage intérieur et où la tragédie se joue autant dans la tête que sur le plateau. Ce "Hamlet" d’Ivo van Hove ne cherche pas à raconter une histoire : il s'attache à scruter un esprit mortifère. Et en radiographier les méandres. À l’Odéon, le Danemark n’existe plus vraiment. Ce qui compte, c’est l’intérieur. L’intérieur d’un homme trop lucide pour survivre tel quel. L’intérieur d’un esprit qui cogne contre ses propres murs.

Nicolas Barry : une déclaration, sa déclaration

On pourrait croire que tout a déjà été dit sur l’amour — et puis on rencontre une pièce comme "La déclaration d’amour de Louis Hee à John Ah-Oui" et l’on comprend que ce n’est pas l’amour qui manque de mots, mais peut-être notre capacité à entendre leurs fractures. Sur le plateau du Théâtre de l’Athénée Louis-Jouvet, dans l’intimité presque confessionnelle de la salle Christian-Bérard, Nicolas Barry installe une scène d’un dépouillement radical qui, paradoxalement, en dit plus que mille décors.