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Gaël

Gaël a créé Publik'Art en 2009. Notaire de formation, il est responsable de la rubrique BD et gère l'administration du site (webmaster). Il vit dans le sud de la France d'où il anime le webzine avec les membres de la rédaction, présente sur la majeure partie de l'hexagone : Paris, Bayonne, Montpellier, Lille, Lyon.

Chocolat, le grand film de Roschdy Zem

Avec Chocolat, Roschdy Zem signe avec Omar Sy et James Thierrée un grand film pour de grands acteurs. Le 3 février 2016 au cinéma.

Les Tuche 2, film-surenchère d’Olivier Baroux

Les Tuche 2 signe le retour en salle des plus célèbres gagnants de l'Euroloterie. Une famille un peu spéciale, aussi beauf que plouc mais terriblement riche.

La Maison Tellier : nouvel album « Avalanche » dans les bacs le 29 janvier 2016

Grande nouvelle, La Maison Tellier s'apprête à sortir son cinquième album, Avalanche ! Découvrez dès maintenant le titre Amazone extrait de ce nouvel album qu'on adore !

Paris-Willouby, un film de Quentin Reynaud et Arthur Delaire

Paris-Willouby souffre d'une écriture fragile aux intentions mal canalisées. Le film s'enlise dans des archétypes surannés et impressions de "déjà-vu" à répétition

Vidéo : cette petite fille n’a jamais vu de neige

Lorsque son père lui explique ce qu'il a vu par la fenêtre, sa réaction est étonnante et ne manque pas de faire rire ses parents !

Oscars 2016 : les nominations célèbrent The Revenant avant l’heure

Le voile est levé sur les nominations aux Oscars ! Et comme pour les Golden Globe,  The Revenant sort assez nettement du lot en étant présent dans les catégories les plus prestigieuses

Les Incontournables UGC : 25 films qui ont marqué 2015 de retour au cinéma

Les incontournables UGC, édition 2016, c'est maintenant ! L'évènement permet de découvrir ou de re-découvrir pas moins de 25 films qui ont marqué l'année 2015

Notre Sélection

Huit corps pour une seule nuit intérieure

Il y a chez Hofesh Shechter une manière d’ouvrir le corps comme on entrouvre une nuit. "In the Brain", développé à partir de "Cave", en prolonge et en déplace la matière initiale, comme si cette première cavité chorégraphique avait trouvé ici une expansion plus vaste, plus fiévreuse, plus exposée. On y retrouve cette plongée dans une intériorité obscure, mais dilatée à l’échelle du groupe, amplifiée par la jeunesse des interprètes qui en décuple l’impact.

Chicago le musical : quand l’orchestre mène le jeu au Casino de Paris

Dans cette version française fidèle à la matrice de Bob Fosse, le spectacle choisit la ligne claire plutôt que la démesure : une esthétique noire et blanche, coupante comme un verdict, où chaque geste devient preuve, chaque silence une stratégie. Le minimalisme revendiqué — décors réduits, orchestre exposé, lumière rasante — n’est pas une économie mais une déclaration. Ici, tout repose sur la précision. Et elle est redoutable. Cette sobriété, déjà constitutive du spectacle, trouve au Casino de Paris un écrin presque paradoxal : une salle qui appelle le spectaculaire, mais où triomphe finalement l’art de la découpe.