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Gaël

Gaël a créé Publik'Art en 2009. Notaire de formation, il est responsable de la rubrique BD et gère l'administration du site (webmaster). Il vit dans le sud de la France d'où il anime le webzine avec les membres de la rédaction, présente sur la majeure partie de l'hexagone : Paris, Bayonne, Montpellier, Lille, Lyon.

Michel Delpech : son best of en libre écoute

Pour saluer Michel Delpech une dernière fois, on vous propose d'écouter ce best of, avec Chez Laurette, Wight et Wight ou encore Pour un flirt...

Vidéo : réaction très touchante d’un homme sourd qui apprend que sa femme est enceinte

Tournée en octobre dernier, elle filme un homme sourd qui ouvre des petits cadeaux offerts par sa femme. Cette dernière se trouve derrière la caméra et semble très émue lorsque son mari arrive à sa dernière surprise.

Très bonne et heureuse année 2016 à tous !

Un grand merci à tous d'avoir passé cette année 2015 en notre compagnie ! Vous êtes plus de 650.000 à nous avoir rendu visite régulièrement pendant cette dernière année.

Notre Sélection

Huit corps pour une seule nuit intérieure

Il y a chez Hofesh Shechter une manière d’ouvrir le corps comme on entrouvre une nuit. "In the Brain", développé à partir de "Cave", en prolonge et en déplace la matière initiale, comme si cette première cavité chorégraphique avait trouvé ici une expansion plus vaste, plus fiévreuse, plus exposée. On y retrouve cette plongée dans une intériorité obscure, mais dilatée à l’échelle du groupe, amplifiée par la jeunesse des interprètes qui en décuple l’impact.

Chicago le musical : quand l’orchestre mène le jeu au Casino de Paris

Dans cette version française fidèle à la matrice de Bob Fosse, le spectacle choisit la ligne claire plutôt que la démesure : une esthétique noire et blanche, coupante comme un verdict, où chaque geste devient preuve, chaque silence une stratégie. Le minimalisme revendiqué — décors réduits, orchestre exposé, lumière rasante — n’est pas une économie mais une déclaration. Ici, tout repose sur la précision. Et elle est redoutable. Cette sobriété, déjà constitutive du spectacle, trouve au Casino de Paris un écrin presque paradoxal : une salle qui appelle le spectaculaire, mais où triomphe finalement l’art de la découpe.