Amatrice d'arts et de lettres, Fanny est une rédactrice discrète mais qui vient parfois partager ses découvertes culturelles. Elle aime avant tout la musique et l'équitation mais elle est cultivée et curieuse de tout !
Des jeux très intelligents, de l'Ecole des Loisirs, qui demandent à l’enfant de la concentration, de la mémoire et qui lui procureront beaucoup de plaisir !
Antoine et la fille trop bien est une bande-dessinée pour adolescents qui se reconnaîtront peut-être au travers du personnage d’Antoine, qui découvre les joies de la puberté et des hormones.
Il y a chez Michel Fau un goût rare, presque aristocratique, pour la cruauté polie. Avec "La Jalousie" de Sacha Guitry, qu’il met en scène et interprète à la Michodière, il ne ressuscite pas le boulevard — il le transfigure. Là où d’autres n’auraient vu qu’un vaudeville poudré, Fau découvre une tragédie miniature, sertie dans un écrin d’or et de satin, où chaque sourire cache un gouffre.
Il faut d’abord accepter d’être déplacé. Non pas spécialement ému – l’émotion est trop simple, trop disponible –, mais déplacé, désaxé, presque délogé de sa place confortable de spectateur venu se replonger dans un classique.
Car l’Œdipe Roi d’Eddy D’aranjo, présenté à l’Odéon, ne cherche pas à revisiter Sophocle. Il l’utilise comme une faille. Un point de rupture dans l’histoire du théâtre occidental, par lequel remonte, comme une eau noire, ce que la tragédie a toujours montré sans jamais vraiment le regarder : l’inceste, non comme mythe, mais comme système.