Rédacteur ciné, théâtre, musique, BD, expos, parisien de vie, culturaddict de coeur. Fondateur et responsable du site Culturaddict, rédacteur sur le site lifestyle Gentleman moderne. Stanislas a le statut d'érudit sur Publik’Art.
On tombe parfois sur un moment de théâtre complètement ébouriffant, sans vraiment s'y attendre et avec l'envie de revivre ça le plus rapidement possible....
Difficile d'anticiper ce qui va se produire pendant 1h15 de spectacle. Sylvie Dorliat apparait dans la peau de plusieurs personnages, à travers des clairs-obscurs...
Pas de barrières pour ce deuxième album, les musiciens de Cassia osent tout et refusent les étiquettes. Why You Lacking Energy? enchaine les mélodies décapantes pour faire...
Premier fabriquant de rhum en France, BreiZ’île a été distingué par plusieurs titres prestigieux, avec des médailles à la clé. Son développement incessant en...
Il y a chez Hofesh Shechter une manière d’ouvrir le corps comme on entrouvre une nuit. "In the Brain", développé à partir de "Cave", en prolonge et en déplace la matière initiale, comme si cette première cavité chorégraphique avait trouvé ici une expansion plus vaste, plus fiévreuse, plus exposée. On y retrouve cette plongée dans une intériorité obscure, mais dilatée à l’échelle du groupe, amplifiée par la jeunesse des interprètes qui en décuple l’impact.
Dans cette version française fidèle à la matrice de Bob Fosse, le spectacle choisit la ligne claire plutôt que la démesure : une esthétique noire et blanche, coupante comme un verdict, où chaque geste devient preuve, chaque silence une stratégie.
Le minimalisme revendiqué — décors réduits, orchestre exposé, lumière rasante — n’est pas une économie mais une déclaration. Ici, tout repose sur la précision. Et elle est redoutable. Cette sobriété, déjà constitutive du spectacle, trouve au Casino de Paris un écrin presque paradoxal : une salle qui appelle le spectaculaire, mais où triomphe finalement l’art de la découpe.