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Stanislas Claude

Rédacteur ciné, théâtre, musique, BD, expos, parisien de vie, culturaddict de coeur. Fondateur et responsable du site Culturaddict, rédacteur sur le site lifestyle Gentleman moderne. Stanislas a le statut d'érudit sur Publik’Art.

Belfast, un drame historique foisonnant de Kenneth Branagh, sortie le 2 mars 2022

Le film Belfast même plusieurs histoires dans un récit passionnant. Celle d'un jeune enfant nommé Buddy au cœur d'un quartier de Belfast, avec ses...

Malgré une fin proche de Paz Boïra, une BD onirique aux éditions FRMK

Les éditions Frémok laissent le champ libre à Paz Boïra pour une BD nichée entre visions de cauchemar et onirisme décalé. Pour ceux qui...

Un beau moment de magie avec Le livre de la jungle au Lucernaire

Le Lucernaire propose un spectacle total avec l'adaptation du Livre de la Jungle d'après l'ouvrage de Rudyard Kipling. 3 comédiens racontent l'histoire du petit...

Two Palms Artisanal, un nouvel acteur sur le marché du Hard Seltzer 

Venu des Etats-Unis et déjà bien implanté au Royaume-Uni ainsi qu'en Australie, le Hard Seltzer est la nouvelle boisson à la mode. Cette eau...

Le chanteur Andréel de retour avec son album Mr Bizarre

On avait laissé l’auteur compositeur et chanteur Andréel en octobre 2020 avec la chronique de son album Tu m'apprends et tous ses beaux duos....

Notre Sélection

Huit corps pour une seule nuit intérieure

Il y a chez Hofesh Shechter une manière d’ouvrir le corps comme on entrouvre une nuit. "In the Brain", développé à partir de "Cave", en prolonge et en déplace la matière initiale, comme si cette première cavité chorégraphique avait trouvé ici une expansion plus vaste, plus fiévreuse, plus exposée. On y retrouve cette plongée dans une intériorité obscure, mais dilatée à l’échelle du groupe, amplifiée par la jeunesse des interprètes qui en décuple l’impact.

Chicago le musical : quand l’orchestre mène le jeu au Casino de Paris

Dans cette version française fidèle à la matrice de Bob Fosse, le spectacle choisit la ligne claire plutôt que la démesure : une esthétique noire et blanche, coupante comme un verdict, où chaque geste devient preuve, chaque silence une stratégie. Le minimalisme revendiqué — décors réduits, orchestre exposé, lumière rasante — n’est pas une économie mais une déclaration. Ici, tout repose sur la précision. Et elle est redoutable. Cette sobriété, déjà constitutive du spectacle, trouve au Casino de Paris un écrin presque paradoxal : une salle qui appelle le spectaculaire, mais où triomphe finalement l’art de la découpe.