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Amaury Jacquet

Si le droit mène à tout à condition d'en sortir, la quête du graal pour ce juriste de formation - membre de l'association professionnelle de la critique de théâtre de musique et de danse - passe naturellement par le théâtre mais pas que où d'un regard éclectique, le rédac chef rend compte de l'actualité culturelle.

« Les Trois Sœurs » en état de grâce à la Biennale de Venise (théâtre)

La metteure en scène brésilienne Christiane Jatahy mêle théâtre et cinéma dans une adaptation contemporaine des Trois Sœurs d’Anton Tchekhov. Une réussite !

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Carton plein pour le NEW YORK CITY BALLET, dirigé par Peter Martins Les Étés de la Danse et le Théâtre du Châtelet on accueilli, pour...

William Forsythe repousse les limites de la danse

William Forsythe repousse les limites de la danse Passionnant programme orchestré par William Forsythe en clôture de la saison pour le Ballet de l’Opéra de...

Prix de la critique 2016 : le sacre d’Ivo Van Hove

Prix de la critique : le sacre d’Ivo Van Hove Comme tous les ans, les journalistes critiques, membres de l’Association professionnelle de la critique théâtre-musique-danse...

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Le New York City Ballet aux étés de la danse En 2016, les Étés de la Danse et le Théâtre du Châtelet accueilleront, pour la...

La Fondation Cartier lance sa chaîne musicale

La Fondation Cartier lance sa chaîne musicale En 2016, la Fondation Cartier pour l'art contemporain lance sa chaîne musicale sur Deezer : 32 ans d’expositions et...

Notre Sélection

« La Jalousie » : le vertige bourgeois selon Michel Fau (succès, prolongations !)

Il y a chez Michel Fau un goût rare, presque aristocratique, pour la cruauté polie. Avec "La Jalousie" de Sacha Guitry, qu’il met en scène et interprète à la Michodière, il ne ressuscite pas le boulevard — il le transfigure. Là où d’autres n’auraient vu qu’un vaudeville poudré, Fau découvre une tragédie miniature, sertie dans un écrin d’or et de satin, où chaque sourire cache un gouffre.

La tragédie sans alibi par Eddy d’arango au théâtre de l’Odéon

Il faut d’abord accepter d’être déplacé. Non pas spécialement ému – l’émotion est trop simple, trop disponible –, mais déplacé, désaxé, presque délogé de sa place confortable de spectateur venu se replonger dans un classique. Car l’Œdipe Roi d’Eddy D’aranjo, présenté à l’Odéon, ne cherche pas à revisiter Sophocle. Il l’utilise comme une faille. Un point de rupture dans l’histoire du théâtre occidental, par lequel remonte, comme une eau noire, ce que la tragédie a toujours montré sans jamais vraiment le regarder : l’inceste, non comme mythe, mais comme système.