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Amaury Jacquet

Si le droit mène à tout à condition d'en sortir, la quête du graal pour ce juriste de formation - membre de l'association professionnelle de la critique de théâtre de musique et de danse - passe naturellement par le théâtre mais pas que où d'un regard éclectique, le rédac chef rend compte de l'actualité culturelle.

Alex Lutz au Festival de Ramatuelle

Alex Lutz ©Carpentier Au Festival de Ramatuelle, le 8 août 2015 à 21h30 Auteur, comédien et metteur en scène, Alex Lutz est connu du public pour...

Ibrahim Maalouf, deux albums, un extrait !

Ibrahim Maalouf Nouveaux albums : Red & Black Light et Kalthoum Sortie le 25/09/2015 En 2014, Ibrahim Maalouf reçoit pour son album « Illusions »...

UND de Howard Barker, mise en scène par Jacques Vincey, à Paris

@Christophe Raynaud de Lage Paris quartier d'été - Athénée Théâtre Louis-Jouvet du 21 au 24 juillet 2015 Dans ces pièces, Howard Barker mêle l’intime et l’Histoire,...

UnSeen McQueen/Barry FeinStein tout l’été à La Galerie de L’Instant, à Paris

1960 © Barry Feinstein Photograph - Courtesy Galerie de l'Instant La Galerie de l'Instant - 46, rue de Poitou, 75003 Paris Exposition du 19 juin au 16...

La Gaieté, un livre de Justine Lévy

Date de parution:02/01/2015 Editeur : Editions Stock Prix : 18 € (215 pages) Avec La Gaieté, Justine Lévy signe son quatrième livre et poursuit sa catharsis à...

Nomination de Rodolphe Dana à la direction du Centre Dramatique National de Lorient

Photo : © Jean-Louis Fernandez La ministre de la culture, Fleur Pellerin, a nommé Rodolphe Dana directeur du Centre dramatique national de Lorient dont nous...

Notre Sélection

« La Jalousie » : le vertige bourgeois selon Michel Fau (succès, prolongations !)

Il y a chez Michel Fau un goût rare, presque aristocratique, pour la cruauté polie. Avec "La Jalousie" de Sacha Guitry, qu’il met en scène et interprète à la Michodière, il ne ressuscite pas le boulevard — il le transfigure. Là où d’autres n’auraient vu qu’un vaudeville poudré, Fau découvre une tragédie miniature, sertie dans un écrin d’or et de satin, où chaque sourire cache un gouffre.

La tragédie sans alibi par Eddy d’arango au théâtre de l’Odéon

Il faut d’abord accepter d’être déplacé. Non pas spécialement ému – l’émotion est trop simple, trop disponible –, mais déplacé, désaxé, presque délogé de sa place confortable de spectateur venu se replonger dans un classique. Car l’Œdipe Roi d’Eddy D’aranjo, présenté à l’Odéon, ne cherche pas à revisiter Sophocle. Il l’utilise comme une faille. Un point de rupture dans l’histoire du théâtre occidental, par lequel remonte, comme une eau noire, ce que la tragédie a toujours montré sans jamais vraiment le regarder : l’inceste, non comme mythe, mais comme système.