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Amaury Jacquet

Si le droit mène à tout à condition d'en sortir, la quête du graal pour ce juriste de formation - membre de l'association professionnelle de la critique de théâtre de musique et de danse - passe naturellement par le théâtre mais pas que où d'un regard éclectique, le rédac chef rend compte de l'actualité culturelle.

WebProgram-Festival International, à la Rochelle du 25 au 27 mars 2014.

Du 25 au 27 mars 2014 – Studios de l’Océan – La Rochelle – 5ème édition Premier et seul festival international francophone des contenus créatifs...

Atelier d’interprétation : Georges Lavaudant S.A.D.E. (sexe, aveux, délires et autres excès), à Paris

© Anne Gayan Théâtre du Conservatoire du 13 au 15 février 2014 Nous avons assisté à l’atelier d’interprétation des troisièmes années du Conservatoire national d’art dramatique, dirigé...

Chris Garneau : nouveau album « WINTER GAMES », sortie physique le 14 avril 2014 (Clouds Hill/Differ-Ant)

Chris Garneau est partisan d’un lyrisme à coeur ouvert tout en frémissements" Les Inrockuptibles "Chris Garneau place la barre très haut et vient rapidement tutoyer les...

Derniers jours : Platonov d’Anton Tchekhov, mise en scène de Benjamin Porée, à Paris

Odéon - Théâtre de l'Europe Ateliers Berthier jusqu'au 1 février 2014 8, bl Berthier Paris 17e Après Jean Bellorini, la nouvelle génération est à nouveau...

Notre Sélection

« La Jalousie » : le vertige bourgeois selon Michel Fau (succès, prolongations !)

Il y a chez Michel Fau un goût rare, presque aristocratique, pour la cruauté polie. Avec "La Jalousie" de Sacha Guitry, qu’il met en scène et interprète à la Michodière, il ne ressuscite pas le boulevard — il le transfigure. Là où d’autres n’auraient vu qu’un vaudeville poudré, Fau découvre une tragédie miniature, sertie dans un écrin d’or et de satin, où chaque sourire cache un gouffre.

La tragédie sans alibi par Eddy d’arango au théâtre de l’Odéon

Il faut d’abord accepter d’être déplacé. Non pas spécialement ému – l’émotion est trop simple, trop disponible –, mais déplacé, désaxé, presque délogé de sa place confortable de spectateur venu se replonger dans un classique. Car l’Œdipe Roi d’Eddy D’aranjo, présenté à l’Odéon, ne cherche pas à revisiter Sophocle. Il l’utilise comme une faille. Un point de rupture dans l’histoire du théâtre occidental, par lequel remonte, comme une eau noire, ce que la tragédie a toujours montré sans jamais vraiment le regarder : l’inceste, non comme mythe, mais comme système.