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Gaël

Gaël a créé Publik'Art en 2009. Notaire de formation, il est responsable de la rubrique BD et gère l'administration du site (webmaster). Il vit dans le sud de la France d'où il anime le webzine avec les membres de la rédaction, présente sur la majeure partie de l'hexagone : Paris, Bayonne, Montpellier, Lille, Lyon.

Capitaine perdu, tome 1 : une BD de Jacques Terpant (Glénat)

Capitaine perdu n'est pas sans quelques défauts mais l'intérêt de son récit, accompagné de pages de documentaire bonus, est bien dans la reconstitution historique qu'il propose.

« La Trilogie de la vengeance » : le coup de semonce de Simon Stone

C’est à partir d’une mise en perspective avec trois grands dramaturges élisabéthains (William Shakespeare, Thomas Middleton, John Ford) et un de leurs contemporains espagnols (Lope de Vega) que Simon Stone puise le matériau de son nouveau spectacle "La Trilogie de la vengeance".

Alicia Keys présente la nouvelle collection femmes Levi’s ! (#ad)

Levi’s, la célèbre marque pionnière du jean, fait de la chanteuse Alicia Keys, son égérie à l’occasion de sa nouvelle collection pour femmes.

Spectre : le nouveau générique de James Bond signé Sam Smith

e titre, Writing's on the Wall, vient d'être dévoilé ce matin. Signé Sam Smith, il accompagnera James Bond pour son 24e épisode : Spectre.

Dealer : bande annonce choc et BO inspirée en livraison expresse !

Premier film de Herbulot, Dealer est un film choc, "néo-noir" qui met en scène le nihilisme moderne à travers un personnage qui détruit tout autour de lui.

Notre Sélection

Huit corps pour une seule nuit intérieure

Il y a chez Hofesh Shechter une manière d’ouvrir le corps comme on entrouvre une nuit. "In the Brain", développé à partir de "Cave", en prolonge et en déplace la matière initiale, comme si cette première cavité chorégraphique avait trouvé ici une expansion plus vaste, plus fiévreuse, plus exposée. On y retrouve cette plongée dans une intériorité obscure, mais dilatée à l’échelle du groupe, amplifiée par la jeunesse des interprètes qui en décuple l’impact.

Chicago le musical : quand l’orchestre mène le jeu au Casino de Paris

Dans cette version française fidèle à la matrice de Bob Fosse, le spectacle choisit la ligne claire plutôt que la démesure : une esthétique noire et blanche, coupante comme un verdict, où chaque geste devient preuve, chaque silence une stratégie. Le minimalisme revendiqué — décors réduits, orchestre exposé, lumière rasante — n’est pas une économie mais une déclaration. Ici, tout repose sur la précision. Et elle est redoutable. Cette sobriété, déjà constitutive du spectacle, trouve au Casino de Paris un écrin presque paradoxal : une salle qui appelle le spectaculaire, mais où triomphe finalement l’art de la découpe.