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Gaël

Gaël a créé Publik'Art en 2009. Notaire de formation, il est responsable de la rubrique BD et gère l'administration du site (webmaster). Il vit dans le sud de la France d'où il anime le webzine avec les membres de la rédaction, présente sur la majeure partie de l'hexagone : Paris, Bayonne, Montpellier, Lille, Lyon.

Lancelot, tomes 1 à 4, une série BD de Jean-Luc Istin, Olivier Peru et Alexe (Soleil)

  Date de sortie : le 26 mars 2014 Auteurs :  Jean-Luc Istin, Olivier Peru (scénario) et Alexe (dessin) Prix : 14,50 € (56 pages) Lancelot est une série terminée en quatre...

Wormworld Saga, Tome 1, une BD de Daniel Lieske (Dupuis)

Wormworld Saga est une série grand public qui méritait bien une édition papier et qui va pouvoir faire encore quelques émules à travers ce nouveau format..

Mexicana, tomes 1 & 2, une BD de Mars, Matz et Gilles Mezzomo (Glénat)

Date de sortie : le 19 mars 2014 Auteurs : Mars & Matz (scénario) et Gilles Mezzomo (dessin) Prix : 13,90 € (48 pages) Mexicana est une série BD co-écrite par...

Les Thanatonautes – Tomes 1 à 3, une BD de Corbeyran et Pierre Taranzano (Glénat)

Les Thanatonautes est une série agréable qui offre une nouvelle perspective à l'oeuvre de Bernard Werber. Une belle occasion de la découvrir en images, et en bulles.

Notre Sélection

« Marie Stuart » de Chloé Dabert : la violence politique au scalpel

En s’attaquant à "Marie Stuart" de Schiller, Chloé Dabert livre une lecture radicalement contemporaine de la tragédie politique. Dépouillée de tout romantisme, sa mise en scène observe avec une précision chirurgicale la manière dont le pouvoir moderne neutralise ses figures gênantes : non par la brutalité, mais par la procédure, le report et l’effacement de la responsabilité. Une relecture glaçante, qui fait de la décapitation moins un acte qu’un protocole.

Ivo van Hove dissèque « Hamlet » jusqu’au vertige à l’Odéon

Entre Shakespeare, Queen et Bob Dylan, Ivo van Hove compose un "Hamlet" sous haute tension, où la musique devient langage intérieur et où la tragédie se joue autant dans la tête que sur le plateau. Ce "Hamlet" d’Ivo van Hove ne cherche pas à raconter une histoire : il s'attache à scruter un esprit mortifère. Et en radiographier les méandres. À l’Odéon, le Danemark n’existe plus vraiment. Ce qui compte, c’est l’intérieur. L’intérieur d’un homme trop lucide pour survivre tel quel. L’intérieur d’un esprit qui cogne contre ses propres murs.