Most recent articles by:

Gaël

Gaël a créé Publik'Art en 2009. Notaire de formation, il est responsable de la rubrique BD et gère l'administration du site (webmaster). Il vit dans le sud de la France d'où il anime le webzine avec les membres de la rédaction, présente sur la majeure partie de l'hexagone : Paris, Bayonne, Montpellier, Lille, Lyon.

The Strain, la prochaine série-télé de Guillermo del Toro se dévoile…

FX Networks (Sons Of Anarchy) diffusera prochainement The Strain, une série horrifique portée par le réalisateur Guillermo del Toro, qui comportera 13 épisodes pour...

#Défouloir du Vendredi : le dernier 3615 Usul glisse une saucisse magistrale à la presse et aux éditeurs

Dans ce dernier épisode, consacré à la presse, Usul dézingue ce petit monde où la collusion est partout, du journaliste aux éditeurs en passant par les blogueurs. Un finish à la saucisse ou au chorizo qui fait bien rire.

Après Kill Bill 3, Tarantino renonce à son western The Hateful Eight

Alors qu'il avait déclaré il y a quelques jours avoir terminé le scénario de ce qui devait être son prochain film, Quentin Tarantino  a...

Notre Sélection

Ivo van Hove dissèque « Hamlet » jusqu’au vertige à l’odéon

Entre Shakespeare, Queen et Bob Dylan, Ivo van Hove compose un "Hamlet" sous haute tension, où la musique devient langage intérieur et où la tragédie se joue autant dans la tête que sur le plateau. Ce "Hamlet" d’Ivo van Hove ne cherche pas à raconter une histoire : il s'attache à scruter un esprit mortifère. Et en radiographier les méandres. À l’Odéon, le Danemark n’existe plus vraiment. Ce qui compte, c’est l’intérieur. L’intérieur d’un homme trop lucide pour survivre tel quel. L’intérieur d’un esprit qui cogne contre ses propres murs.

Nicolas Barry : une déclaration, sa déclaration

On pourrait croire que tout a déjà été dit sur l’amour — et puis on rencontre une pièce comme "La déclaration d’amour de Louis Hee à John Ah-Oui" et l’on comprend que ce n’est pas l’amour qui manque de mots, mais peut-être notre capacité à entendre leurs fractures. Sur le plateau du Théâtre de l’Athénée Louis-Jouvet, dans l’intimité presque confessionnelle de la salle Christian-Bérard, Nicolas Barry installe une scène d’un dépouillement radical qui, paradoxalement, en dit plus que mille décors.