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Gaël

Gaël a créé Publik'Art en 2009. Notaire de formation, il est responsable de la rubrique BD et gère l'administration du site (webmaster). Il vit dans le sud de la France d'où il anime le webzine avec les membres de la rédaction, présente sur la majeure partie de l'hexagone : Paris, Bayonne, Montpellier, Lille, Lyon.

Bang Gang : la BO de White Sea en libre écoute

Dans Bang Gang, de jeunes corps indomptés s'étreignent dans une lumière incandescente accompagnés d'une belle bande originale signée par le groupe White Sea.

David Bowie est mort après 18 mois de lutte contre le cancer

David Bowie est mort à 69 ans. Il n'avait jamais cessé de chanter. Blackstar, son dernier album paru le 8 janvier est disponible en libre écoute ici.

Golden Globe 2016 : le palmarès en infographie

Découvrez le palmarès complet des Golden Globe 2016 en infographie : The Revenant, Seul sur Mars, Joy, Mr. Robot, Mozart in the Jungle, Empire, Steve Jobs...

Brothers, un film de Vidhu Vinod Chopra

Comme une leçon de cinéma, Brothers feint le funambule à l'équilibre précaire avec beaucoup d'élégance. Un film puissant, noir et beau.

Top 10 Cinéma : notre sélection des meilleurs films de 2015

C'est au tour des nos chers films de passer à la moulinette. Un top 10 varié mais largement dominé par les petits films indépendants.

Top 10 Opéra / Ballet : le meilleur de l’année 2015

Place à un top 10 encore plus pointu, encore une fois élaboré par notre rédacteur en chef Amaury Jacquet, fin connaisseur d'Opéra et de Ballet

Les 8 Salopards : la BO du film en libre écoute

Les 8 salopards offrent une jolie BO signée Ennio Morricone en libre écoute ! Le huitième film de Tarantino est sorti le 6 janvier. Découvrez la BO !

Notre Sélection

Huit corps pour une seule nuit intérieure

Il y a chez Hofesh Shechter une manière d’ouvrir le corps comme on entrouvre une nuit. "In the Brain", développé à partir de "Cave", en prolonge et en déplace la matière initiale, comme si cette première cavité chorégraphique avait trouvé ici une expansion plus vaste, plus fiévreuse, plus exposée. On y retrouve cette plongée dans une intériorité obscure, mais dilatée à l’échelle du groupe, amplifiée par la jeunesse des interprètes qui en décuple l’impact.

Chicago le musical : quand l’orchestre mène le jeu au Casino de Paris

Dans cette version française fidèle à la matrice de Bob Fosse, le spectacle choisit la ligne claire plutôt que la démesure : une esthétique noire et blanche, coupante comme un verdict, où chaque geste devient preuve, chaque silence une stratégie. Le minimalisme revendiqué — décors réduits, orchestre exposé, lumière rasante — n’est pas une économie mais une déclaration. Ici, tout repose sur la précision. Et elle est redoutable. Cette sobriété, déjà constitutive du spectacle, trouve au Casino de Paris un écrin presque paradoxal : une salle qui appelle le spectaculaire, mais où triomphe finalement l’art de la découpe.