Amatrice d'arts et de lettres, Fanny est une rédactrice discrète mais qui vient parfois partager ses découvertes culturelles. Elle aime avant tout la musique et l'équitation mais elle est cultivée et curieuse de tout !
Récipient de la Spéciales Jeune Vague 2022
Alina Khalitova, un nom désormais gravé dans les annales de l'art contemporain, fait sensation avec son exceptionnel corpus...
Fusionnant rapidement l’art et la technologie, une nouvelle entité s’est fait inévitablement une place au sein du domaine créatif : l’intelligence artificielle (IA). Elle...
"Chroniques de l'Univers Partie 1" - L'Épopée D'un Jeune Auteur, Cyrille Kazar (Éditions Baudelaire)
L'univers littéraire est en constante évolution, avec de nouveaux talents émergeants,...
Visions cinématographiques : scènes de casino emblématiques dans l'art et le cinéma
Mettre en scène la rencontre de l'art, du cinéma et des casinos ne date...
La culture, dans toutes ses expressions, nous présente des voies pour interpréter, représenter et décomposer le monde qui nous entoure. Deux formes se distinguent...
Il y a chez Michel Fau un goût rare, presque aristocratique, pour la cruauté polie. Avec "La Jalousie" de Sacha Guitry, qu’il met en scène et interprète à la Michodière, il ne ressuscite pas le boulevard — il le transfigure. Là où d’autres n’auraient vu qu’un vaudeville poudré, Fau découvre une tragédie miniature, sertie dans un écrin d’or et de satin, où chaque sourire cache un gouffre.
Il faut d’abord accepter d’être déplacé. Non pas spécialement ému – l’émotion est trop simple, trop disponible –, mais déplacé, désaxé, presque délogé de sa place confortable de spectateur venu se replonger dans un classique.
Car l’Œdipe Roi d’Eddy D’aranjo, présenté à l’Odéon, ne cherche pas à revisiter Sophocle. Il l’utilise comme une faille. Un point de rupture dans l’histoire du théâtre occidental, par lequel remonte, comme une eau noire, ce que la tragédie a toujours montré sans jamais vraiment le regarder : l’inceste, non comme mythe, mais comme système.