Manipulateur de mots pour la presse web depuis quelques années. Cinéphage compulsif, féru de culture en tout genre, de voyages, de musique électronique, de foot. Rejeton de Chaplin & Hitchcock.
Furieusement vibrant.
L'année 2024 restera incontestablement connue comme étant celle de la renaissance du cinéma post-COVID avec des chiffres toujours plus hauts et une qualité...
Ce qui attire l’œil du cinéphile indubitablement à la lecture du programme du 46e Festival Cinémed est l’omniprésence d’œuvre datant du XXIe siècle, allant...
Tracer des lignes.
Le monde d'après. Retenir les leçons. S'en émanciper. Apprendre à (s')aimer. Comprendre notre destinée. Le cinéma, miroir de notre quotidien, de nos...
2020, l'année des émotions et des événements contrastés.
A l'heure où la réouverture des salles de cinéma vient une nouvelle fois d'être repoussée, nous voilà...
De cette interrogation sur le pouvoir et la figure du père castratrice qui voit l’objet du désir reconnu que dans la perte ou la castration, Warlikowski avec le geste formaliste qu’on lui connait, livre une vision shakespearienne de l’œuvre, dominée par l’ambivalence et la complexité psychologique des personnages dont les affres intimes se fracassent contre le masque attaché au rang et au sang.