Rédacteur ciné, théâtre, musique, BD, expos, parisien de vie, culturaddict de coeur. Fondateur et responsable du site Culturaddict, rédacteur sur le site lifestyle Gentleman moderne. Stanislas a le statut d'érudit sur Publik’Art.
C'est toujours un plaisir de déguster (toujours avec modération) les cuvées de la Maison Chassenay d'Arce. 6 cuvées étaient disponibles, variées et parfaitement enthousiasmantes....
Pour beaucoup, le groupe Paris Combo était avant tout la chanteuse Belle du Berry, tragiquement disparue à l'été 2020 des suites d'une longue maladie...
Chrysalis contient 6 titres aux tonalités douces amères qui retiennent l'attention. L'auteur-compositeur-interprète Tilmann se mue en conteur moderne avec des histoires de voyages et...
Déjà entendu en 2016 au même Théâtre des Champs Elysées, le pianiste français David Fray revient pour un autre concert romantique dédié entièrement à...
Il y a chez Hofesh Shechter une manière d’ouvrir le corps comme on entrouvre une nuit. "In the Brain", développé à partir de "Cave", en prolonge et en déplace la matière initiale, comme si cette première cavité chorégraphique avait trouvé ici une expansion plus vaste, plus fiévreuse, plus exposée. On y retrouve cette plongée dans une intériorité obscure, mais dilatée à l’échelle du groupe, amplifiée par la jeunesse des interprètes qui en décuple l’impact.
Dans cette version française fidèle à la matrice de Bob Fosse, le spectacle choisit la ligne claire plutôt que la démesure : une esthétique noire et blanche, coupante comme un verdict, où chaque geste devient preuve, chaque silence une stratégie.
Le minimalisme revendiqué — décors réduits, orchestre exposé, lumière rasante — n’est pas une économie mais une déclaration. Ici, tout repose sur la précision. Et elle est redoutable. Cette sobriété, déjà constitutive du spectacle, trouve au Casino de Paris un écrin presque paradoxal : une salle qui appelle le spectaculaire, mais où triomphe finalement l’art de la découpe.