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Stanislas Claude

Rédacteur ciné, théâtre, musique, BD, expos, parisien de vie, culturaddict de coeur. Fondateur et responsable du site Culturaddict, rédacteur sur le site lifestyle Gentleman moderne. Stanislas a le statut d'érudit sur Publik’Art.

Une exposition Maillol à découvrir au Musée d’Orsay jusqu’au 21 aout 2022

En 1961, le musée national d’art moderne a organisé la dernière exposition consacrée Aristide Maillol. Le musée d’Orsay s'est décidé à mettre le focus...

Exposition Gaudi au Musée d’Orsay du 12 avril au 17 juillet 2022

L'exposition Gaudi au Musée d'Orsay est l'occasion parfaite de découvrir un artiste surtout connu pour la Sagrada Familia et son attachement à la ville...

Le concept Courcheval dévoile son EP Gymkhana le 15 avril

Courcheval n'est pas qu'un concept musical, toutes les facettes de l'art sont travaillées pour créer un univers à part, en tous points ébouriffant, du...

Notre Sélection

Huit corps pour une seule nuit intérieure

Il y a chez Hofesh Shechter une manière d’ouvrir le corps comme on entrouvre une nuit. "In the Brain", développé à partir de "Cave", en prolonge et en déplace la matière initiale, comme si cette première cavité chorégraphique avait trouvé ici une expansion plus vaste, plus fiévreuse, plus exposée. On y retrouve cette plongée dans une intériorité obscure, mais dilatée à l’échelle du groupe, amplifiée par la jeunesse des interprètes qui en décuple l’impact.

Chicago le musical : quand l’orchestre mène le jeu au Casino de Paris

Dans cette version française fidèle à la matrice de Bob Fosse, le spectacle choisit la ligne claire plutôt que la démesure : une esthétique noire et blanche, coupante comme un verdict, où chaque geste devient preuve, chaque silence une stratégie. Le minimalisme revendiqué — décors réduits, orchestre exposé, lumière rasante — n’est pas une économie mais une déclaration. Ici, tout repose sur la précision. Et elle est redoutable. Cette sobriété, déjà constitutive du spectacle, trouve au Casino de Paris un écrin presque paradoxal : une salle qui appelle le spectaculaire, mais où triomphe finalement l’art de la découpe.