Rédacteur ciné, théâtre, musique, BD, expos, parisien de vie, culturaddict de coeur. Fondateur et responsable du site Culturaddict, rédacteur sur le site lifestyle Gentleman moderne. Stanislas a le statut d'érudit sur Publik’Art.
Le Château de Laubade dévoile sa dernière création, XF. A 43,0% d'alcool, c'est plutôt une boisson d'homme à consommer avec modération pour bien saisir...
Pas besoin d'être particulièrement calé en cinéma chinois contemporain pour se laisse emporter par la lecture de cet ouvrage rédigé par Hendy Bicaise. Un...
En 1961, le musée national d’art moderne a organisé la dernière exposition consacrée Aristide Maillol. Le musée d’Orsay s'est décidé à mettre le focus...
L'exposition Gaudi au Musée d'Orsay est l'occasion parfaite de découvrir un artiste surtout connu pour la Sagrada Familia et son attachement à la ville...
Robin Foster n'est pas resté les bras croisés pendant le confinement, plusieurs albums au format digital sont parus pour occuper ses fans. L'artiste britannique...
Courcheval n'est pas qu'un concept musical, toutes les facettes de l'art sont travaillées pour créer un univers à part, en tous points ébouriffant, du...
Il y a chez Hofesh Shechter une manière d’ouvrir le corps comme on entrouvre une nuit. "In the Brain", développé à partir de "Cave", en prolonge et en déplace la matière initiale, comme si cette première cavité chorégraphique avait trouvé ici une expansion plus vaste, plus fiévreuse, plus exposée. On y retrouve cette plongée dans une intériorité obscure, mais dilatée à l’échelle du groupe, amplifiée par la jeunesse des interprètes qui en décuple l’impact.
Dans cette version française fidèle à la matrice de Bob Fosse, le spectacle choisit la ligne claire plutôt que la démesure : une esthétique noire et blanche, coupante comme un verdict, où chaque geste devient preuve, chaque silence une stratégie.
Le minimalisme revendiqué — décors réduits, orchestre exposé, lumière rasante — n’est pas une économie mais une déclaration. Ici, tout repose sur la précision. Et elle est redoutable. Cette sobriété, déjà constitutive du spectacle, trouve au Casino de Paris un écrin presque paradoxal : une salle qui appelle le spectaculaire, mais où triomphe finalement l’art de la découpe.