Rédacteur ciné, théâtre, musique, BD, expos, parisien de vie, culturaddict de coeur. Fondateur et responsable du site Culturaddict, rédacteur sur le site lifestyle Gentleman moderne. Stanislas a le statut d'érudit sur Publik’Art.
Le Musée de l'Orangerie logeait auparavant les toiles impressionnistes avant leur déménagement au plus grand Musée d'Orsay inauguré en 1986. Le lieu reçoit régulièrement...
Le Champagne Chassenay d'Arce propose une somptueuse Cuvée Rosé Brut à découvrir rapidement. Une nouvelle confirmation de la qualité des champagnes de l'appellation, après déjà quelques...
Est-il encore possible d'imaginer aujourd'hui que des chasses aux sorcières puissent encore avoir lieu? Ce phénomène apparu au moyen-âge semble inscrit dans la psyché...
Cet amour raconte une histoire éminemment personnelle, celle de l'auteur Valentin Safatly amoureuse d'un homme plus âgé et très particulier. Le livre est l'histoire...
Guillaume Canet a révélé son dernier film en 2021 avant d'apparaitre prochainement dans la super production Astérix. Il monopolise la caméra en compagnie d'un...
Il y a chez Hofesh Shechter une manière d’ouvrir le corps comme on entrouvre une nuit. "In the Brain", développé à partir de "Cave", en prolonge et en déplace la matière initiale, comme si cette première cavité chorégraphique avait trouvé ici une expansion plus vaste, plus fiévreuse, plus exposée. On y retrouve cette plongée dans une intériorité obscure, mais dilatée à l’échelle du groupe, amplifiée par la jeunesse des interprètes qui en décuple l’impact.
Dans cette version française fidèle à la matrice de Bob Fosse, le spectacle choisit la ligne claire plutôt que la démesure : une esthétique noire et blanche, coupante comme un verdict, où chaque geste devient preuve, chaque silence une stratégie.
Le minimalisme revendiqué — décors réduits, orchestre exposé, lumière rasante — n’est pas une économie mais une déclaration. Ici, tout repose sur la précision. Et elle est redoutable. Cette sobriété, déjà constitutive du spectacle, trouve au Casino de Paris un écrin presque paradoxal : une salle qui appelle le spectaculaire, mais où triomphe finalement l’art de la découpe.