Rédacteur ciné, théâtre, musique, BD, expos, parisien de vie, culturaddict de coeur. Fondateur et responsable du site Culturaddict, rédacteur sur le site lifestyle Gentleman moderne. Stanislas a le statut d'érudit sur Publik’Art.
Un meurtre a lieu dans la campagne coréenne. Une équipe est créée pour en quêter tandis que d'autres actes similaires ont lieu. Mais l'absence de résultats plonge les policiers dans le doute. Un grand polar coréen à découvrir dans une ressortie DVD/BluRay fastueuse.
La vie de Nelson Mandela est racontée dans 144 pages riches et détaillées, pour mieux connaitre le destin d'un des plus grands hommes de l'histoire du XXe siècle.
Le grand peintre d'origine chinoise Zao Wou-Ki s'expose au Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris dans un parcours retraçant une carrière marquante de l'histoire picturale du XXe siècle.
Friedrich Franck doit présenter son premier poème au public. Mais l'image de son père lui-même écrivain illustre pèse sur son esprit. Comment faire pour s'en dépêtrer et devenir celui qu'il veut enfin être? La pièce impose deux comédiens sur la scène du Lucernaire pour un vrai beau moment de théâtre.
L'audition publique 2018 de l'école de théâtre d'Olivier Belmondo s'est tenue au Théâtre des Mathurins le lundi 12 juillet. 8 élèves ont interprété des rôles sur scène pour montrer les bienfaits de l'établissement.
Il y a chez Hofesh Shechter une manière d’ouvrir le corps comme on entrouvre une nuit. "In the Brain", développé à partir de "Cave", en prolonge et en déplace la matière initiale, comme si cette première cavité chorégraphique avait trouvé ici une expansion plus vaste, plus fiévreuse, plus exposée. On y retrouve cette plongée dans une intériorité obscure, mais dilatée à l’échelle du groupe, amplifiée par la jeunesse des interprètes qui en décuple l’impact.
Dans cette version française fidèle à la matrice de Bob Fosse, le spectacle choisit la ligne claire plutôt que la démesure : une esthétique noire et blanche, coupante comme un verdict, où chaque geste devient preuve, chaque silence une stratégie.
Le minimalisme revendiqué — décors réduits, orchestre exposé, lumière rasante — n’est pas une économie mais une déclaration. Ici, tout repose sur la précision. Et elle est redoutable. Cette sobriété, déjà constitutive du spectacle, trouve au Casino de Paris un écrin presque paradoxal : une salle qui appelle le spectaculaire, mais où triomphe finalement l’art de la découpe.