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Stanislas Claude

Rédacteur ciné, théâtre, musique, BD, expos, parisien de vie, culturaddict de coeur. Fondateur et responsable du site Culturaddict, rédacteur sur le site lifestyle Gentleman moderne. Stanislas a le statut d'érudit sur Publik’Art.

Pauvres Créatures, un film qui manque sa portée mythologique

Casting hollywoodien de qualité (Emma Stone, Willem Dafoe, Mark Ruffalo), multiples récompenses (2 Golden Globe, Lion d'or au Festival de Venise 2023 avant un...

Animal, un film sur la folie des clubs de vacances, sortie le 17 janvier

Animal est le second long-métrage de la cinéaste grecque Sofia Exarchou après Park en 2016. Les 2 films se ressemblent sur fond de désenchantement...

La chanteuse Armelle Yons révèle son premier album Mon Secret

Armelle Yons est connue pour ses multiples casquettes de comédienne, maquilleuse de scène, chanteuse de cabaret et interprète des chansons de Barbara et Jacques...

Notre Sélection

Huit corps pour une seule nuit intérieure

Il y a chez Hofesh Shechter une manière d’ouvrir le corps comme on entrouvre une nuit. "In the Brain", développé à partir de "Cave", en prolonge et en déplace la matière initiale, comme si cette première cavité chorégraphique avait trouvé ici une expansion plus vaste, plus fiévreuse, plus exposée. On y retrouve cette plongée dans une intériorité obscure, mais dilatée à l’échelle du groupe, amplifiée par la jeunesse des interprètes qui en décuple l’impact.

Chicago le musical : quand l’orchestre mène le jeu au Casino de Paris

Dans cette version française fidèle à la matrice de Bob Fosse, le spectacle choisit la ligne claire plutôt que la démesure : une esthétique noire et blanche, coupante comme un verdict, où chaque geste devient preuve, chaque silence une stratégie. Le minimalisme revendiqué — décors réduits, orchestre exposé, lumière rasante — n’est pas une économie mais une déclaration. Ici, tout repose sur la précision. Et elle est redoutable. Cette sobriété, déjà constitutive du spectacle, trouve au Casino de Paris un écrin presque paradoxal : une salle qui appelle le spectaculaire, mais où triomphe finalement l’art de la découpe.

Les nominations aux Molières 2026 comme autant de regards sur une scène bien vivante

La cérémonie, annoncée aux Folies Bergère et diffusée sur France 2, le 4 mai à 21h, promet une grand-messe entre divertissement et éclairage sur le théâtre vivant Alex Vizorek, de retour en maître de cérémonie, sera l'incarnation de ce fil rouge entre ironie tout aussi maîtrisée que surréaliste. Pour cette nouvelle édition 2026, ce sont 245 spectacles éligibles et 46 retenus.