Festival Cinemed 2017, premier de cordée en Méditerranée.

 

La joie des deux néophytes italiens, le réalisateur Dario Albertini dans les bras de son acteur Andrea Lattanzi, immortalisée par © Jérémy Aliot.

Le 39e Cinemed de Montpellier s’est achevé après une semaine de succès populaire et critique.

 

Manuel, de Dario Albertini, Antigone d’or 2017.

Douceur, clémence et tempérance, voici quelques uns des ingrédients qui ont fait de cette nouvelle édition du Festival International de Cinéma de Montpellier, le Cinemed, une réussite globale tant sur le plan du climat, que j’ai décrit plus haut avec ces trois mots, que dans son organisation et sa sélection officielle. Les cieux nous étaient-ils favorables ? Toujours est-il qu’il y a longtemps que je n’avais pas connu d’édition sans écharpe, ni manteau pour les fins de soirées. Dérèglement climatique ou promesse méditerranéenne, que sais-je si ce n’est que l’unanimité ne fut pas qu’au niveau des températures, mais aussi, et surtout, pour le palmarès de cette édition 2017. (Em)Manuel, élu à la majorité écrasante prénom de l’année 2017, et Antigone d’or du Cinemed du Jury présidée par la gracieuse Aure Atika, méditerranéenne par excellence. Sans oublié de rafler le prix de la critique, ni même celui de la Radio Nova. Ça s’appelle un grand chelem en langage sportif. Fortissimo, pourrait se dire au fond de lui Dario Albertini, regista italien de cet uppercut à la sensibilité rare. Premier film pour lui, passé par le documentaire. Premier film également pour Andrea Lattanzi, acteur principal, le fameux Manuel du rôle-titre, présent pendant toutes les secondes de toutes les images de ce long métrage qui faisait l’ouverture de la sélection officielle. Dans un film à forte inspiration du cinéma d’Europe de l’Est venu de Roumanie, entre autres, on y suit l’itinéraire d’un plus vraiment enfant pas trop gâté par la vie. De ces derniers instants en foyer autogéré, à la reprise de sa vie d’avant dans un appartement vide et dévitalisé, le parcours initiatique sous forme de road-trip de Manuel ne sera pas de tout repos.

Une étoile est née au Cinemed de Montpellier, Andrea Lattanzi dans Manuel.

On est loin de l’Italie en couleur et en grandeur de FelliniAlbertini, comme la plupart de ses récents compatriotes, scrute dans le blanc des yeux ce rêve envolé d’une Europe riche et prospère. Le cadre est d’une rigueur et d’une beauté formelle absolue. Pas moins que le jeu tout en émotion contenu, en fêlures dissimulées, et en responsabilités imposées, composé par Andrea Lattanzi. Le contexte est difficile, le rythme est lent, mais le duo composé par les caméras d’Albertini et la présence carnassière de Lattanzi, offre une valse d’émotion jamais à la limite du pathos, toujours à la recherche de la symphonie parfaite dans un monde qui ne semble plus l’être. Que reste t-il, hormis l’amour maternel, familial, à part les éphémères néons de devantures qui ne brillent que la nuit ? Des instants de grâce comme ces rencontres impromptues remplies d’humanité et de légèreté, celle de Manuel et de Frankino, le littéralement sans-dent et son triporteur en panne, qui débouchera sur une scène de danse matinée de poésie et de candeur. Tellement chaleureuse. La vie, la vraie, pas celle qui se joue en chiffre binaire un peu partout dans le monde. Celle qui remet les Hommes au centre du jeu.

Tout commença par une Razzia populaire.

Razzia de Nabil Ayouch, une ouverture forte du 39e Cinemed.

Heureusement que je m’étais mis en jambe avec la générale du ciné-concert des Lumières de la ville, de ce cher Charlie Chaplin, en ce vendredi 20 octobre 2017, date d’ouverture de la 39e édition du Festival Cinemed, car ce qui allait suivre allait être costaud. Des rires aquilins du jeune public scolaire à la symphonie sans fausse note délivrée par l’Orchestre national de Montpellier Occitanie, en passant par la folie burlesque ultra-chorégraphiée de la scène de boxe de Chaplin, l’art comme vecteur essentiel de la culture n’aurait pas choisi meilleur avocat pour plaider sa cause. Une nouvelle audace du Cinemed à classer à côté de la mémorable prestation de Sergi Lopez l’an dernier. Le pluriculturel, une marque imposée en 3 ans par son directeur Christophe Leparc.

Maryam Touzani, symbole de la résilience féminine.

Un crochet au festival de films lycéens en salle Pasteur pour prendre la température des aspirations et inspirations des générations futures (deux court métrages dystopiques tout de même), puis nous revoilà à Berlioz, salle magique, amphithéâtre moderne où la carrière de Manuel sera lancée et adoubée par la plèbe cinéphile de Montpellier une semaine plus tard. Pour l’instant, c’est Razzia, et le phénomène marocain, Nabil Ayouch, qui aura droit à son moment de gloire, une ouverture de Cinemed. Certains de mes confrères semblaient dubitatif devant ce bel homme, bel esprit, lui reprochant un manque de glamour pour lancer cette 39e édition. Deux heures plus tard, la standing-ovation de plus de cinq minutes parle pour tout le monde. Ayouch et sa muse, actrice dans le film, Maryam Touzani, ont fait une razzia sur les cœurs des festivaliers montpelliérains. Personne ne s’attendait à ce tsunami d’émotions provoquées par des situations propres à l’histoire du Maroc, mais aux résonances tellement contemporaines et surtout universelles. Nabil Ayouch fait montre d’une intelligence rare quand il dessine trait par trait ce crescendo révolutionnaire inéluctable en partant du sujet le plus évident pour l’Homme, la communication, pour enfin déchainer les passions face à l’humiliation subit par les plus vulnérables quotidiennement. Amine Ennaji incarne avec retenu et dignité cet enseignant berbère écrasé par l’arabisation forcée de ses élèves. Maryam Touzani est le porte parole de ces marocaines contemporaines qui vivent sous le joug d’un machisme latent et récurrent légalisé et encouragé par un islamisme rampant. Abdelilah Rachid se rêve en Freddie Mercury de Casablanca, métropole moderne et cannibale qui dévore la passion de ses jeunes en les laissant livrés à eux-même. Il est la touche de légèreté de Razzia, il en sera le détonateur plus symbolique que jamais. Un film choral où la maitrise formelle s’adjoint à un propos dense et corrosif. Une vraie mèche artistique. La plus forte pour illustrer le Printemps Arabe du Maghreb. Après avoir traiter de la radicalisation avec Les chevaux de Dieu, puis créer la polémique avec Much loved, Nabil Ayouch se fait plus que jamais porte parole d’une génération qui refuse d’être ramené en arrière, tout en dénonçant les imperfections de la modernité capitaliste et individualiste. I want to break free !, comme dirait Freddie. Une des plus belles soirées d’ouverture depuis des années à Cinemed.

Une compétition très relevée et hétéroclite

Christophe Leparc et son équipe dirige de main de maître ce festival qui ne cesse de gagner en intensité et en densité au fur et à mesure de ses éditions.

Vivement la 40e rugissante !

Rarement compétition officielle à Cinemed n’aura été aussi relevée. C’est dire la performance de Manuel au niveau du palmarès. Je passerai discrètement (shame on me) sur Dede, de la géorgienne Mariam Khatchvani, Prix du Public Midi Libre, et sur Wajib, de la Palestinienne Annemarie Jacir, Prix du Jury Jeune Public, que je n’ai pu rattraper à temps, mais précédés de flatteuses réputations populaires et critiques. Dede a un mérite supplémentaire, ici à Montpellier, car sa réalisatrice a décroché la Bourse d’aide au Développement du Cinemed en 2014, faisant d’elle un véritable enfant du cru. Ce film souligne le rôle prépondérant que joue le Festival de Montpellier dans la chaine culturelle autour de la mer Méditerranée en y soutenant chaque année des jeunes (ou moins jeunes) artistes plein d’abnégation sur la longue route de la production audiovisuelle. Un acte fort et nécessaire pour que le son de cloche de toutes les régions puissent résonner de concert, qu’importe les vérités qu’elles auront à dire. En cela, on peut souligner le travail fort depuis des décennies de Géraldine Laporte, Michèle Driguez ou encore Aliénor Pinta, dans les principales catégories du Cinemed, respectivement, long métrages, court métrages et documentaires. Garantissant homogénéité, continuité et qualité.

Lyna Khoudri, un des visages marquants de ce Cinemed, vue dans les Bienheureux.

Suivie est également la trajectoire de Walid Mattar au Festival Cinemed après y avoir présenté 3 court métrages. Cette année, c’est le grand saut avec son premier long, Vent du Nord, sélectionné en compétition et doté d’un casting assez savoureux avec le truculent Philippe Rebbot, qui nous a gratifié d’un look mi-hipster, mi-US Farmer, lors de la présentation du film, la toujours renfrognée mais néanmoins délicieuse Corinne Masiero, ou encore le jeune et prometteur Kacey Mottet Klein. Une confrontation pleine d’à propos entre le Nord et le Sud, entre la France industrialisée en perte sèche de vitesse et la Tunisie jeune et pleine d’illusion devant le grand autel du Capital. Une délocalisation sauvage qui fait des laisser-pour-comptes des deux côtés de la Méditerranée. Mais, des misérables en France toujours moins misérables que les misérables en Tunisie à travers cette scène brillante formellement et discursivement où le personnage de Philippe Rebbot croise son homologue tunisien qui lui a pris sa place à l’usine délocalisée, ce dernier dans un train au bord du désespoir sentimental et financier, l’autre dans un bus le ramenant de vacances dorée vers sa France. Dur et éloquent.

Deux autres films de la compétition mettent en lumière les braises sur lesquelles reposent actuellement le Maghreb : l’algérien Les Bienheureux, de Sofia Djama, et le marocain Volubilis, de Fouazi Bensaïdi.

Les Bienheureux, très bien nommés, ce sont Amal et Samir, couple aisé d’Alger interprété par Nadia Kaci et Sami Bouajila, mais aussi leur fils Fahim. A travers une simple nuit d’errance et de volupté dans la nuit algéroise, cette famille, en apparence exemplaire, va voir des années de rancœurs et de colères transparaître dans leurs actes. Et qui mieux que la jeune et explosive Fériel, amie d’enfance de Fahim au destin flirtant directement avec la Décennie Noire algérienne, pour étaler sa vérité crue sur grand écran. Fériel, c’est Lyna Khoudri, véritable révélation à l’émotion vive et à fleur de peau. Si un prix d’interprétation devait surgir à Cinemed, nul doute qu’elle serait le pendant du nouveau De Niro, Andrea Lattanzi. Sofia Djama dresse une portrait à chaud de l’Algérie moderne prise entre désir de lendemain heureux, échappée occidentale et corruption, tout en appuyant férocement sur l’humour noir anti-islamiste. Un de mes coups de cœur.

Volubilis noircit également ce trait désespoir au Maghreb à travers une lutte des classes sans espoir. Soit l’histoire d’amour vénéneuse entre Abdelkader et Malika, jouée avec retenue et force par la prometteuse Nadia Kounda, qui se heurtera aux castes les plus aisées et corruptrices de la haute société marocaine. Un film qui dresse un constat implacable, mais qui manque de nuance dans son interprétation et dans son écriture.

Le dilemme de Luna, mis en exergue par la performance de Laetitia Clément.

Tout le contraire de Holy Air, du palestinien Shady Srour, le bol d’air (saint) de la compétition. Un véritable acte de légèreté assumé et assuré de main de maitre par son réalisateur, mais également acteur principal. Le pitch : à Jérusalem, Adam décide de changer de boulot pour vendre des bouteilles remplies d'”air saint”, soit le pendant de l’eau bénite de Lourdes, et ce pendant que sa femme tombe enceinte. Humour absurde et pince sans rire à gogo, rythme lent et burlesque, on pense à Blake Edwards ou à la poésie comique de Buster Keaton. On aime. On adore aussi la sensualité dégagée par Laëtitia Eïdo, qui donne parfaitement le change à la bonhommie d’Adam.

De sensualité, il y est fortement question dans le premier long métrage de la française Elsa Diringer, Luna, incarnée littéralement par la débutante Laetitia Clément. Il est peu dire qu’elle irradie l’écran de sa beauté solaire et insolente. Mais, il fallait bien ça pour faire face à Rod Paradot, la révélation à fleur de peau de La tête haute. Le film traite d’un sujet assez confidentiel et tabou, le viol masculin, et ses conséquences sur la vie d’une bande de jeunes qui voulaient “simplement s’amuser”. Tourné en grande partie dans la région, Luna propose une intéressante étude de cas de l’effet de groupe face aux décisions individuelles. On y retrouve la piquante Lyna Khoudri, qui avec Les Bienheureux, possède donc deux films en compétition. Pas mal pour une débutante.

Premières : La Villa de Guédiguian, Marvin, Anne et les autres.

Le Cinemed, côté avant premières, avait commencé fort avec sa soirée d’ouverture. Il est assez facile (et peu dire) que Tout nous sépare, entre le film du vendredi et celui-du samedi au casting ô combien plus clinquant. Jugez-en vous même : un couple tout feu, tout flamme (sic) incarné par les biens nés Nicolas Duvauchelle et Diane Kruger, un débutant aux rimes acérés, le rappeur Nekfeu, le tout chaperonné par la marâtre du cinéma français, j’ai nommé la sérénnissime Catherine Deneuve. Scénario de Cédric Anger, réalisé par auteur du remarquable Les yeux de sa mère. Et pourtant, rien ou presque à sauver tant le film n’a ni queue, ni tête, souffrant ici et là de nombreuses incohérences aussi bien formelle que narrative. Et si Klifa avait inventé le Giallo miévreux ?

La barre se redresse assez aisément avec Le brio, efficace école de la vie en accéléré où une banlieusarde dotée d’une sacrée gouaille, la formidable Camélia Jordana, doit faire équipe avec la caricature du professeur omniscient, pédant, et raciste sur les bords, Daniel Auteuil sur pilote automatique. Trop manichéen et assez facile dans le genre les opposés s’attirent, le nouveau film de Yvan Attal n’en demeure pas moins une œuvre humaniste à mettre devant pas mal d’yeux de la nouvelle génération.

Mercredi, direction le Diagonal pour ma première séance hors les murs cette année, Le semeur, premier film de sa réalisatrice Marine Francen, qui aura murit son œuvre pendant 5 ans. Le temps de se faire doubler par la fille Coppola avec qui elle partage un pitch assez similaire aux Proies de Don Siegel. Dans l’arrière pays, un village de femme se retrouve livré à lui-même avec l’arrestation de tous les hommes suite à l’avènement de Napoléon III. Elles se font alors la promesse de se partager le prochain homme qui passera au village. Alban Lenoir sera l’heureux chanceux surtout avec la sémillante Pauline Burlet à la tête de ses futures conquêtes. Violences verbales, psychologiques et physiques sont au programme de cette reconstitution réussie.

Grégory coupe du bois, Marvin s’égaie.

Puis survient un des véritable coup de cœur de ces 8 jours de Cinemed, Marvin ou la belle éducation, d’Anne Fontaine, réalisatrice au ton souvent juste et à la peinture brut. Le traitement de l’homosexualité est au centre de ce film où il est question de Marvin, élevé par une famille de déclassé bourrue et addict au pastis. Marvin, c’est d’abord le jeune débutant Jules Porier, victime d’un père simple reproduction d’un héritage paysan qui semble cumuler toutes les tares possibles. A l’école, c’est pas mieux. Puis, si quand même, lorsqu’il tombe sur un cour de théâtre qui lui ouvre la perspective de se découvrir lui-même et sa sexualité. Le gamin est formidable d’énergie rentré, éclipsant même la partition de sa version adulte incarné par le pourtant très doué Finnegan Oldfield. Ce nouvel itinéraire d’un enfant pas gâté par la vie après Manuel est une réussite totale et sensible, jusque dans ses seconds rôles, les impeccables Gregory Gadebois et Vincent Macaigne. De la belle ouvrage.

Le trio magique de Guédiguian : Meylan, Ascaride & Darroussin.

La magie du cinéma, c’est d’oublier un film génial par un autre succulent dès le lendemainà 9h30, en projo presse, soit La Villa de l’inoxydable Robert Guédiguian. Tel un Woody Allen, on attend imperceptiblement la nouvelle fiction du marseillais, lui qui a su aménager son propre bestiaire composé d’Ariana Ascaride, de Jean-Pierre Darroussin, de Gérard Meylan ou plus récemment d’Anaïs Demoustier. Humour sans filtre, réflexions philosophiques sur le temps qui passe, la famille, l’ouverture aux autres, le respect des traditions la modernité, le monde entier est fait, refait et défait dans une calanque marseillaise. Guédiguian sait viser juste, ni trop haut, ni trop bas. Avec d’autres cela pourrait paraitre kitsch voir obsolète, avec lui et ses gouailleurs impayables parmi lesquels en tête trône l’excellent Darroussin, on ne fait que se régaler. Vivement la prochaine réunion de famille avé l’accent !

Malgré la multitude de sujet plombant survolé par Marvin et La Villa, la bonne tenue des deux, alliés par quelques répliques chaleureuses de comédiens en or, j’étais en plutôt bonne condition pour Plonger vers la conclusion de ce 39e Cinemed avec Mélanie Laurent. Tout commence plutôt bien (et fait surtout suite au délicieux palmarès donné en introduction), inspirée, l’actrice réalisatrice à la blondeur remarquable puise son introduction du côté de Malick. Maria Valverde y est pénétrante de sensualité, généreuse et vénéneuse, face à un Gilles Lellouche contenant sa bestialité virile. Le sujet également est prenant, soit l’impossibilité pour un artiste de rentrer dans le cadre métro-boulot-dodo, encore plus quand surviennent les responsabilités. Le traitement du reste sera plus nébuleux et opaque sentimentalement parlant. Lellouche possèdait-il la palette suffisante pour jouer tout cela et porter un film entier sur ses larges épaules, j’en doute.

Cela n’enlèvera rien à mon ressenti général concernant l’excellence atteinte par le management et la programmation de cette 39e édition du Festival Cinemed, événement plus que majeur par sa densité intellectuelle, politique, sentimentale dans le paysage audiovisuel français. Et ce malgré le fait que je n’ai pu qu’effleurer le focus sur la jeune garde Algérienne, la carte blanche au duo TolédanoNakache, ainsi qu’à la si solaire Dominique Cabrera, les rétrospectives de Trueba, de Lattuada et de Allouache, l’hommage postume à l’enfant du Cinemed, Manuel Pradal, sans oublier la succulente Nuit en Enfer, de retour. L’équipe du festival, réunie autour de son directeur Christophe Leparc, aura réussi à nous trouver de nouvelles perles tout autour de la Méditerranée, dont de nombreux premiers films de très haute volée, avec pour point commun d’être des premiers de cordée pour la génération actuelle, et bien sûr, aussi de celles à venir. Résilient, passionné, discursif, féministe, contemplatif, populaire. Envers et contre tout, direction la 40e rugissante.

 

Note
Intérêt
Organisation
Plaisir
Jean-Marie Siousarram
Manipulateur de mots pour la presse web depuis quelques années. Cinéphage compulsif, féru de culture en tout genre, de voyages, de musique électronique, de foot. Rejeton de Chaplin, Hitchcock et Fincher.

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