Les cyborgs C-16, C-17 et C-18 sont réveillés et partent assassiner Goku. Pour affronter la menace, Piccolo choisit de ne plus faire qu’un avec le Tout-Puissant, lequel a déjà repéré un autre danger à la surface de la Terre. Trunks, lui, part inspecter une mystérieuse machine à remonter le temps. Naho Ohishi poursuit sa relecture de l’œuvre d’Akira Toriyama dans ce douzième tome, traduit par Fédoua Lamodière, publié chez Glénat Manga le 7 octobre 2026, 192 pages en couleurs à 7,90 €.
Dragon Ball SD T12 : l’arc des cyborgs en version Super Deformed
Dragon Ball SD reprend l’histoire du manga d’Akira Toriyama avec un scénario revu : l’humour destiné aux adultes est retiré, des rebondissements inédits et de nouveaux personnages apparaissent. Ce douzième tome aborde l’arc des cyborgs, l’un des passages les plus connus de la série d’origine.
Le récit va vite et reste facile à suivre pour un lecteur de huit ou dix ans qui découvre l’histoire : trois cyborgs arrivent, Goku est visé, Piccolo fusionne pour leur tenir tête. La machine à remonter le temps est introduite sans longues explications.
Dragon Ball SD, une relecture pour les jeunes lecteurs
La série permet d’entrer dans l’univers de Dragon Ball sans connaître l’œuvre d’origine, dans un format tout en couleurs. Le livre se lit seul, sans note ni rappel.
En retirant la grivoiserie et les temps morts, cette version perd une partie des gags et de la lenteur du manga d’origine. Le lecteur adulte y trouvera un récit rapide et un peu lissé, avec quelques clins d’œil discrets. Ce tome sert surtout de mise en place : les cyborgs se mettent en route et le combat est remis au volume suivant.
Le dessin de Naho Ohishi : Super Deformed et couleurs d’animation
Les personnages sont dessinés en proportions Super Deformed, avec de grosses têtes et de petits corps, ce qui adoucit les affrontements. Le trait de Naho Ohishi est rond et net, sans hachures, et chaque personnage reste reconnaissable.
La couleur est l’atout de cette édition. Les teintes sont vives, avec des aplats francs et des auras lumineuses, et l’ensemble rappelle une série animée. Le découpage est simple, de trois à cinq cases par page, et les onomatopées japonaises sont conservées. C’est lisible et dynamique, bien adapté au jeune public, mais assez uniforme d’une page à l’autre.
Faut-il lire Dragon Ball SD T12 ?
Ce tome est destiné aux enfants et aux familles, et il remplit son rôle : il est coloré, facile à lire et accessible sans rien connaître de la série. Le lecteur adulte nostalgique y verra surtout une curiosité. À 7,90 € pour 192 pages en couleurs, le prix est très raisonnable.
📖 Résumé de l’éditeur
Les cyborgs C-16, C-17 et C-18 se sont réveillés et se mettent en route avec comme objectif d’assassiner Goku. Pour faire face à la menace, Piccolo décide de ne plus faire qu’un avec le Tout-Puissant, mais ce dernier a repéré un nouveau danger à la surface de la Terre… De son côté, Trunks va inspecter une mystérieuse machine à remonter le temps !