En s’attaquant à "Marie Stuart" de Schiller, Chloé Dabert livre une lecture radicalement contemporaine de la tragédie politique.
Dépouillée de tout romantisme, sa mise en scène observe avec une précision chirurgicale la manière dont le pouvoir moderne neutralise ses figures gênantes : non par la brutalité, mais par la procédure, le report et l’effacement de la responsabilité. Une relecture glaçante, qui fait de la décapitation moins un acte qu’un protocole.
Le mystère de la femme au tableau (Casterman)
Les éditions Casterman nous proposent une drôle d'histoire : Le mystère de la femme au tableau.C'est l'histoire...
Les Simpson n'arrêtent pas de marquer les différentes générations de téléspectateurs depuis 1989. Les plus anciens ont connu les premières saisons, d'autres ont pris...
Avec "Duras-PIatini", on ne cherche pas à comprendre pourquoi Marguerite Duras rencontre Michel Platini. On accepte qu’ils se soient déjà rencontrés, quelque part entre une phrase surréaliste et une surface de réparation.
Et ce postulat posé, elle devient affaire de rythme, de souffle, de présence. Barbara Chanut à la mise en scène, ne fabrique pas une confrontation, encore moins un dialogue illustratif.
Il faut se méfier des jardins au théâtre. Ils promettent souvent la paix et livrent une terre fragile. "Le Jardin", création du collectif Greta Koetz écrite et mise en scène par Thomas Dubot, ne déroge pas à la règle — et c’est tant mieux.
Ici, rien ne pousse droit, rien ne se stabilise longtemps. Le sol est meuble, les certitudes glissent, et les personnages avancent comme on traverse un terrain familier devenu soudain étrange.
Quand les yakuzas héritent de pouvoirs venus du ciel, la guerre devient cosmique.
Astro Royale mélange drame familial, gangs et super-pouvoirs avec un souffle explosif.