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Amaury Jacquet

Si le droit mène à tout à condition d'en sortir, la quête du graal pour ce juriste de formation - membre de l'association professionnelle de la critique de théâtre de musique et de danse - passe naturellement par le théâtre mais pas que où d'un regard éclectique, le rédac chef rend compte de l'actualité culturelle.

Michel Fau, lauréat du prix du Brigadier 2015

Michel Fau, lauréat du prix du Brigadier 2015 Le Prix du Brigadier, créé en 1960 à l’initiative de l’Association de la Régie Théâtrale reconnue d’Utilité...

Dans les pas d’Anne Teresa De Keersmaeker à Beaubourg

Dans les pas d’Anne Teresa De Keersmaeker Que se passerait-il si on présentait une chorégraphie comme une exposition ? Cette question voulant faire bouger les...

Le trio incandescent de Jean-Claude Gallotta

  Le trio incandescent de Jean-Claude Gallotta Jean-Claude Gallotta, en deuil de sa propre mère, s’est remémoré la lecture de L’Etranger d’Albert Camus dont la perte catalyse...

Ballet de l’Opéra de Lyon : l’éclectisme de choc

Ballet de l'Opéra de Lyon : un programme choc Le Ballet de l’Opéra de Lyon, sous la direction artistique de Yorgos Loukos, s’affirme comme la...

Bel/Millepied/Robbins : trois regards sur la danse

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Départ de Benjamin Millepied ou l’impossible mission

Départ de Benjamin Millepied ou l'impossible mission Avec sa culture américaine, sa jeunesse, son goût affirmé pour l’ère numérique, son élan créatif, on appréciait la...

Notre Sélection

« La Jalousie » : le vertige bourgeois selon Michel Fau (succès, prolongations !)

Il y a chez Michel Fau un goût rare, presque aristocratique, pour la cruauté polie. Avec "La Jalousie" de Sacha Guitry, qu’il met en scène et interprète à la Michodière, il ne ressuscite pas le boulevard — il le transfigure. Là où d’autres n’auraient vu qu’un vaudeville poudré, Fau découvre une tragédie miniature, sertie dans un écrin d’or et de satin, où chaque sourire cache un gouffre.

La tragédie sans alibi par Eddy d’arango au théâtre de l’Odéon

Il faut d’abord accepter d’être déplacé. Non pas spécialement ému – l’émotion est trop simple, trop disponible –, mais déplacé, désaxé, presque délogé de sa place confortable de spectateur venu se replonger dans un classique. Car l’Œdipe Roi d’Eddy D’aranjo, présenté à l’Odéon, ne cherche pas à revisiter Sophocle. Il l’utilise comme une faille. Un point de rupture dans l’histoire du théâtre occidental, par lequel remonte, comme une eau noire, ce que la tragédie a toujours montré sans jamais vraiment le regarder : l’inceste, non comme mythe, mais comme système.