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Amaury Jacquet

Si le droit mène à tout à condition d'en sortir, la quête du graal pour ce juriste de formation - membre de l'association professionnelle de la critique de théâtre de musique et de danse - passe naturellement par le théâtre mais pas que où d'un regard éclectique, le rédac chef rend compte de l'actualité culturelle.

Ce week-end, Philippe Djian vous emmène en voyage, au Louvre à Paris

Un week-end avec Philippe Djian Avec le musicien Nicolas Repac, le comédien Mathieu Amalric, les réalisateurs Arnaud et Jean-Marie Larrieu… Vendredi 16 et samedi...

Pour Charlie

Nous reproduisons le communiqué de notre consœur, Marie-José Sirach, Présidente du Syndicat Professionnel de la Critique. Pour Charlie Le Syndicat professionnel de la critique dramatique, danse...

La Bonne Ame du Se-Tchouan, mise en scène de Jean Bellorini, à Saint-Denis

Théâtre Gérard-Philippe du 8 au 18 janvier 2014 Salle Roger-Blin 93 Saint-Denis Théâtre d’interrogations face à la violence du monde mais dont l’empreinte poétique et...

Charlie Winston, le titre Wilderness à découvrir !

nouveau album Curio City Sortie le 26/01 chez Atmosphériques Le nouvel album de Charlie Winston s'appelle Curio City et sort le 26 janvier 2015. Curio...

Notre Sélection

« La Jalousie » : le vertige bourgeois selon Michel Fau (succès, prolongations !)

Il y a chez Michel Fau un goût rare, presque aristocratique, pour la cruauté polie. Avec "La Jalousie" de Sacha Guitry, qu’il met en scène et interprète à la Michodière, il ne ressuscite pas le boulevard — il le transfigure. Là où d’autres n’auraient vu qu’un vaudeville poudré, Fau découvre une tragédie miniature, sertie dans un écrin d’or et de satin, où chaque sourire cache un gouffre.

La tragédie sans alibi par Eddy d’arango au théâtre de l’Odéon

Il faut d’abord accepter d’être déplacé. Non pas spécialement ému – l’émotion est trop simple, trop disponible –, mais déplacé, désaxé, presque délogé de sa place confortable de spectateur venu se replonger dans un classique. Car l’Œdipe Roi d’Eddy D’aranjo, présenté à l’Odéon, ne cherche pas à revisiter Sophocle. Il l’utilise comme une faille. Un point de rupture dans l’histoire du théâtre occidental, par lequel remonte, comme une eau noire, ce que la tragédie a toujours montré sans jamais vraiment le regarder : l’inceste, non comme mythe, mais comme système.