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Gaël

Gaël a créé Publik'Art en 2009. Notaire de formation, il est responsable de la rubrique BD et gère l'administration du site (webmaster). Il vit dans le sud de la France d'où il anime le webzine avec les membres de la rédaction, présente sur la majeure partie de l'hexagone : Paris, Bayonne, Montpellier, Lille, Lyon.

Les Poilus d’Alaska, tome 2 une BD de Michael Delbosco, Daniel Duhand et Félix Brune (Casterman)

Les Poilus d'Alaska, tome 2 Après un premier album introductif tout en douceur, Les Poilus d'Alaska prend une tournure plus intense dans ce second volet. Entre...

Special Branch, tome 5 : une BD de Roger Seiter et Hamo (Glénat)

Special Branch, t. 5 : Paris la Noire C'est cette fois à Paris que la Special Branch va débarquer pour enquêter sur une menace d'attentat lors de...

Jacquou le Croquant, une BD de Christophe Lemoine et Cécile (Vents d’Ouest)

Jacquou le Croquant Devenu très tôt orphelin, Jacquou le Croquant va nourrir une soif de vengeance contre le comte de Nansac, qu'il tient pour responsable de...

Les Fleurs du Mal : Baudelaire illustré par Liberatore (Glénat)

Les Fleurs du Mal selon Liberatore Imposant reccueil composé des poèmes de Charles Baudelaire, Les Fleurs du Mal sont désormais également un magnifique ouvrage où les strophes...

Notre Sélection

« I will survive » : rire nerveux et malaise garanti

Avec I Will Survive, Les Chiens de Navarre rappellent une vérité simple : quand la réalité devient trop absurde pour être racontée, il ne reste plus qu’à l’exagérer pour qu’elle redevienne audible. Jean-Christophe Meurisse l’a bien compris : l’outrance n’est pas une facilité, mais un outil — une loupe déformante pour mieux scruter les recoins les plus gênants de la société française. Et c’est justement parce qu’il observe si finement qu’il grossit si fort.

Aux Molières, des récompenses qui dessinent un théâtre fertile

La scène, ce soir-là, avait des allures de carrefour électrique où le théâtre français, dans ses contradictions les plus fécondes, venait se regarder en face. La cérémonie des Molières 2026, portée par l’ironie affûtée d’Alex Vizorek, n’a pas tant cherché à célébrer qu’à révéler toute sa diversité. Sous les ors décomplexés de la tradition, quelque chose vibrait, la nécessité de toujours espérer et un désir renouvelé de brûler les planches autrement