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Gaël

Gaël a créé Publik'Art en 2009. Notaire de formation, il est responsable de la rubrique BD et gère l'administration du site (webmaster). Il vit dans le sud de la France d'où il anime le webzine avec les membres de la rédaction, présente sur la majeure partie de l'hexagone : Paris, Bayonne, Montpellier, Lille, Lyon.

La Peur Géante, tome 2 : une BD de Denis Lapière, Mathieu Reynés (Ankama)

La Peur Géante t. 2 : l'ennemi des profondeurs Adapté d'un roman de Stefan Wul, La Peur Géante fait partie de la collection des univers de Stefan Wul, primée par le...

Cigish ou Le Maître du Je, une BD de Florence Dupré la Tour (Ankama)

Cigish ou Le Maître du Je Enorme pavé regroupant toute la vie du blog BD de Florence Dupré la Tour (Borgnol et Capucin, Papier, Forever...

One Bright Dot : une animation de Clément Morin

Avec sa petite lumière venue des fonds marins, Clément Morin nous illumine à l'aide de la jolie musique d'Etienne Forget. Une animation poétique vraiment bien réalisée....

Homeland, saison 4 : une série TV créée par Gideon Raff et Howard Gordon (DVD)

Homeland saison 4, disponible en Blu-Ray et DVD Sans doute l'une des séries télé les plus populaires avec The Walking Dead ou Game Of Thrones, Homeland a fait son...

Surcouf, tome 3 : une BD d’Erick Surcouf, Arnaud Delalande et Guy Michel (Glénat)

ce troisième album de Surcouf poursuit l'ascension irrésistible de ce corsaire hors du commun. Il nous tarde de lire le quatrième et dernier épisode.

Notre Sélection

« I will survive » : rire nerveux et malaise garanti

Avec I Will Survive, Les Chiens de Navarre rappellent une vérité simple : quand la réalité devient trop absurde pour être racontée, il ne reste plus qu’à l’exagérer pour qu’elle redevienne audible. Jean-Christophe Meurisse l’a bien compris : l’outrance n’est pas une facilité, mais un outil — une loupe déformante pour mieux scruter les recoins les plus gênants de la société française. Et c’est justement parce qu’il observe si finement qu’il grossit si fort.

Aux Molières, des récompenses qui dessinent un théâtre fertile

La scène, ce soir-là, avait des allures de carrefour électrique où le théâtre français, dans ses contradictions les plus fécondes, venait se regarder en face. La cérémonie des Molières 2026, portée par l’ironie affûtée d’Alex Vizorek, n’a pas tant cherché à célébrer qu’à révéler toute sa diversité. Sous les ors décomplexés de la tradition, quelque chose vibrait, la nécessité de toujours espérer et un désir renouvelé de brûler les planches autrement