Rédacteur ciné, théâtre, musique, BD, expos, parisien de vie, culturaddict de coeur. Fondateur et responsable du site Culturaddict, rédacteur sur le site lifestyle Gentleman moderne. Stanislas a le statut d'érudit sur Publik’Art.
Une troupe de danseurs s'apprête à passer une soirée festive. Tandis que la techno retentit et que les langues se délient, ils commencent à se sentir mal... la sangria a visiblement été coupée avec une substance inconnue...
Une famille américaine doit faire face aux turpitudes d'un quotidien sans saveur mais pas sans espoirs. Une grande pièce à découvrir au Théâtre de Poche Montparnasse!
La vie de Jacques Anquetil jouée sur scène, c’est surprenant et impressionnant. 3 comédiens, un vélo et une histoire hors du commun. Une pièce ouverte à tous à la Pépinière jusqu’au 16 décembre, et pas seulement aux fans de cyclisme.
Deux philosophes illustres discourent aux enfers sur ce que devrait être une société, légale en tous points pour l'un, pour le joug d'un despote pour l'autre. Un moment de théâtre puissant à découvrir au Théâtre de poche Montparnasse.
Les Frères Sisters sont des mercenaires sans foi ni loi. A l'occasion d'une nouvelle mission, ils vont se poser des questions qui vont remettre à plat les raisons de leur métier. Un film de Jacques Audiard très philosophique et très peu rythmé. Une déception pour certains.
Une exposition qui se concentre sur les 10 ans passés par Caravage dans la capitale des Papes. Une plongée fascinante sur la naissance du clair obscur.
Il y a chez Hofesh Shechter une manière d’ouvrir le corps comme on entrouvre une nuit. "In the Brain", développé à partir de "Cave", en prolonge et en déplace la matière initiale, comme si cette première cavité chorégraphique avait trouvé ici une expansion plus vaste, plus fiévreuse, plus exposée. On y retrouve cette plongée dans une intériorité obscure, mais dilatée à l’échelle du groupe, amplifiée par la jeunesse des interprètes qui en décuple l’impact.
Dans cette version française fidèle à la matrice de Bob Fosse, le spectacle choisit la ligne claire plutôt que la démesure : une esthétique noire et blanche, coupante comme un verdict, où chaque geste devient preuve, chaque silence une stratégie.
Le minimalisme revendiqué — décors réduits, orchestre exposé, lumière rasante — n’est pas une économie mais une déclaration. Ici, tout repose sur la précision. Et elle est redoutable. Cette sobriété, déjà constitutive du spectacle, trouve au Casino de Paris un écrin presque paradoxal : une salle qui appelle le spectaculaire, mais où triomphe finalement l’art de la découpe.