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Stanislas Claude

Rédacteur ciné, théâtre, musique, BD, expos, parisien de vie, culturaddict de coeur. Fondateur et responsable du site Culturaddict, rédacteur sur le site lifestyle Gentleman moderne. Stanislas a le statut d'érudit sur Publik’Art.

The Cakemaker, tout d’un grand film

Un pâtissier de Berlin s'éprend d'un homme d'affaires israélien de passage. Cette attirance va le conduire à découvrir Jérusalem à la disparition du second. Un film fin et subtil qui propose une intrigue complexe sur la confusion des sentiments.

Le mythe ressuscité en chansons avec Don Quichotte Flamenco au Théâtre du Gymnase

Don Quichotte débarque dans un village espagnol, ses ambitions chevaleresques vont cependant buter contre un monde qui lui est hostile. Don Quichotte Flamenco adapte avec succès L'homme de la Mancha porté sur scène en 1968 par Jacques Brel. Avec quelques savoureux de Flamenco en plus.

Sortie du L’homme qui tua Don Quichotte de Terry Gilliam sur grand écran, enfin!

L'homme qui tua Don Quichotte, c'est un peu la tarte à la crème de Terry Gilliam. Le film sort enfin sur les écrans et surprend tant la liberté prise par le réalisateur préfère partir dans tous les sens plutôt que de jouer la fidélité à Cervantès.

Gueule d’ange, un film en équilibre instable entre excès et émotion

Une mère de famille élève seule sa fille. Au risque de lui transmettre toutes ses tares. Marion Cotillard casse son image de star en interprétant une cagole sans cervelle.

Notre Sélection

Huit corps pour une seule nuit intérieure

Il y a chez Hofesh Shechter une manière d’ouvrir le corps comme on entrouvre une nuit. "In the Brain", développé à partir de "Cave", en prolonge et en déplace la matière initiale, comme si cette première cavité chorégraphique avait trouvé ici une expansion plus vaste, plus fiévreuse, plus exposée. On y retrouve cette plongée dans une intériorité obscure, mais dilatée à l’échelle du groupe, amplifiée par la jeunesse des interprètes qui en décuple l’impact.

Chicago le musical : quand l’orchestre mène le jeu au Casino de Paris

Dans cette version française fidèle à la matrice de Bob Fosse, le spectacle choisit la ligne claire plutôt que la démesure : une esthétique noire et blanche, coupante comme un verdict, où chaque geste devient preuve, chaque silence une stratégie. Le minimalisme revendiqué — décors réduits, orchestre exposé, lumière rasante — n’est pas une économie mais une déclaration. Ici, tout repose sur la précision. Et elle est redoutable. Cette sobriété, déjà constitutive du spectacle, trouve au Casino de Paris un écrin presque paradoxal : une salle qui appelle le spectaculaire, mais où triomphe finalement l’art de la découpe.