Rédacteur ciné, théâtre, musique, BD, expos, parisien de vie, culturaddict de coeur. Fondateur et responsable du site Culturaddict, rédacteur sur le site lifestyle Gentleman moderne. Stanislas a le statut d'érudit sur Publik’Art.
Belin Kabarett évoque le Berlin interlope des années 20 où les cabarets bruissaient d'une agitation incessante tandis que la menace nazie se faisait de plus en plus insistante.
12 nouvelles composent cet ouvrage paru aux éditions Cornélius comme un reflet porteur de la nouvelle bande dessinée chinoise à attendre dans les années à venir.
Une adolescente se sent mal suite à une partie de Ouija qui dérape. En invoquant son père disparu sans mettre proprement un terme à la partie, elle se retrouve visitée par des esprits, et ça va de mal en pis.
Un nouveau pensum cinématographique documenté et analytique consacré à Tony et Ridley Scott, frères d’armes aux éditions Playlist Society
Tout le monde connait les oeuvres...
Le 28 septembre 1984 Bernard Pivot reçoit Marguerite Duras en direct dans sa célèbre émission Apostrophes. Sur le plateau une table, deux fauteuils, des livres, des fiches. La discussion tenue à l'époque est retranscrite au Studio Hebertot avec une intensité peu commune.
Il y a chez Hofesh Shechter une manière d’ouvrir le corps comme on entrouvre une nuit. "In the Brain", développé à partir de "Cave", en prolonge et en déplace la matière initiale, comme si cette première cavité chorégraphique avait trouvé ici une expansion plus vaste, plus fiévreuse, plus exposée. On y retrouve cette plongée dans une intériorité obscure, mais dilatée à l’échelle du groupe, amplifiée par la jeunesse des interprètes qui en décuple l’impact.
Dans cette version française fidèle à la matrice de Bob Fosse, le spectacle choisit la ligne claire plutôt que la démesure : une esthétique noire et blanche, coupante comme un verdict, où chaque geste devient preuve, chaque silence une stratégie.
Le minimalisme revendiqué — décors réduits, orchestre exposé, lumière rasante — n’est pas une économie mais une déclaration. Ici, tout repose sur la précision. Et elle est redoutable. Cette sobriété, déjà constitutive du spectacle, trouve au Casino de Paris un écrin presque paradoxal : une salle qui appelle le spectaculaire, mais où triomphe finalement l’art de la découpe.