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Stanislas Claude

Rédacteur ciné, théâtre, musique, BD, expos, parisien de vie, culturaddict de coeur. Fondateur et responsable du site Culturaddict, rédacteur sur le site lifestyle Gentleman moderne. Stanislas a le statut d'érudit sur Publik’Art.

Sortie du DVD de Zaineb n’aime pas la neige le 4 avril 2018

La jeune Zaineb est filmée sur une période de 6 années où les changements familiaux et culturels vont influer sur sa vision du monde et son évolution.

50 ans après sa sortie en salles, un ouvrage érudit sur le grand film 2001: L’odyssée de l’espace (Gremese)

50 ans après la sortie dans les salles du chef d'oeuvre de Kubrick 2001, l'odyssée de l'espace, Roberto Lasagna tente l'analyse définitive pour mieux appréhender un film abscons pour certains et passionnant pour d'autres.

Nul homme n’est une île, un documentaire qui donne envie de croire qu’une autre voie est possible

Des témoignages issus de toute l'Europe font comprendre que la logique capitaliste n'est pas la seule et que d'autres voies sont possibles pour respecter la nature et les hommes.

Une exposition Guernica à ne manquer sous aucun prétexte au Musée Picasso

Guernica est partout dans une exposition majeure du Musée Picasso. Et même si le tableau n'est pas présent, toutes les explications sont disponibles pour mieux l'appréhender!

Une Actrice au Théâtre de Poche Montparnasse

Un écrivain rencontre une actrice. Pierre Notte fait parler Judith Magre qui est réticente à s'épancher. Ou bien pas tant que ça.

Notre Sélection

Huit corps pour une seule nuit intérieure

Il y a chez Hofesh Shechter une manière d’ouvrir le corps comme on entrouvre une nuit. "In the Brain", développé à partir de "Cave", en prolonge et en déplace la matière initiale, comme si cette première cavité chorégraphique avait trouvé ici une expansion plus vaste, plus fiévreuse, plus exposée. On y retrouve cette plongée dans une intériorité obscure, mais dilatée à l’échelle du groupe, amplifiée par la jeunesse des interprètes qui en décuple l’impact.

Chicago le musical : quand l’orchestre mène le jeu au Casino de Paris

Dans cette version française fidèle à la matrice de Bob Fosse, le spectacle choisit la ligne claire plutôt que la démesure : une esthétique noire et blanche, coupante comme un verdict, où chaque geste devient preuve, chaque silence une stratégie. Le minimalisme revendiqué — décors réduits, orchestre exposé, lumière rasante — n’est pas une économie mais une déclaration. Ici, tout repose sur la précision. Et elle est redoutable. Cette sobriété, déjà constitutive du spectacle, trouve au Casino de Paris un écrin presque paradoxal : une salle qui appelle le spectaculaire, mais où triomphe finalement l’art de la découpe.