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Stanislas Claude

Rédacteur ciné, théâtre, musique, BD, expos, parisien de vie, culturaddict de coeur. Fondateur et responsable du site Culturaddict, rédacteur sur le site lifestyle Gentleman moderne. Stanislas a le statut d'érudit sur Publik’Art.

Le mystère Phantom Thread

Un couturier doit faire face au temps qui passe et à l'avènement d'un nouveau monde. Mais il résiste de toutes ses forces.

Une enquête piquante et enlevée au Lucernaire avec Le cercle de Whitechapel

Le Cercle de Whitechapel réunit 5 enquêteurs de génie pour démasquer Jack l'éventreur. Quelle est l'identité du premier sériel killer qui effraye tout Londres?

Une nouvelle édition augmentée du classique Eightball par Daniel Clowes sort aux éditions Cornélius le 15 février

Une réédition anthologique des premiers numéros de Eightball parus entre 1989 et 1996 parait aux éditions Cornélius pour retrouver les dessins piquants et satiriques de Daniel Clowes.

Même pas mal, chronique douce amère d’une jeunesse déboussolée

6 amis se retrouvent l'espace de quelques jours, l'été bat son plein et les aspirations tous différentes vont créer des tensions inattendues.

L’insulte, un film troublant sur les arcanes cachées de la haine

De nos jours au Liban, deux hommes s'affrontent, l'un d'eux est insulté et demande réparation. Le procès qui les oppose va révéler des fractures cachées qui expliquent ce qui se cache réellement derrière la brouille.

Notre Sélection

Huit corps pour une seule nuit intérieure

Il y a chez Hofesh Shechter une manière d’ouvrir le corps comme on entrouvre une nuit. "In the Brain", développé à partir de "Cave", en prolonge et en déplace la matière initiale, comme si cette première cavité chorégraphique avait trouvé ici une expansion plus vaste, plus fiévreuse, plus exposée. On y retrouve cette plongée dans une intériorité obscure, mais dilatée à l’échelle du groupe, amplifiée par la jeunesse des interprètes qui en décuple l’impact.

Chicago le musical : quand l’orchestre mène le jeu au Casino de Paris

Dans cette version française fidèle à la matrice de Bob Fosse, le spectacle choisit la ligne claire plutôt que la démesure : une esthétique noire et blanche, coupante comme un verdict, où chaque geste devient preuve, chaque silence une stratégie. Le minimalisme revendiqué — décors réduits, orchestre exposé, lumière rasante — n’est pas une économie mais une déclaration. Ici, tout repose sur la précision. Et elle est redoutable. Cette sobriété, déjà constitutive du spectacle, trouve au Casino de Paris un écrin presque paradoxal : une salle qui appelle le spectaculaire, mais où triomphe finalement l’art de la découpe.