En s’attaquant à "Marie Stuart" de Schiller, Chloé Dabert livre une lecture radicalement contemporaine de la tragédie politique.
Dépouillée de tout romantisme, sa mise en scène observe avec une précision chirurgicale la manière dont le pouvoir moderne neutralise ses figures gênantes : non par la brutalité, mais par la procédure, le report et l’effacement de la responsabilité. Une relecture glaçante, qui fait de la décapitation moins un acte qu’un protocole.