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Amaury Jacquet

Si le droit mène à tout à condition d'en sortir, la quête du graal pour ce juriste de formation - membre de l'association professionnelle de la critique de théâtre de musique et de danse - passe naturellement par le théâtre mais pas que où d'un regard éclectique, le rédac chef rend compte de l'actualité culturelle.

Les Molières sont de retour sur France 2, le 2 juin 2014

    26 Cérémonie des Molières sur France 2, le 2 juin à 22h15 Après trois ans d'absence et une réconciliation de la famille du théâtre intervenue...

Cyrano de Bergerac d’Edmond Rostand, mis en scène par Dominique Pitoiset, à Paris

Odéon - Théâtre de l'Europe jusqu'au 28 juin 2014 Loin des perruques, des épées, et des ors de l’Hôtel de Bourgogne, Dominique Pitoiset propulse Cyrano chez...

Exposition Eugène Delacroix, « le plus légitime des fils de Shakespeare », à Paris

Exposition Eugène Delacroix, « le plus légitime des fils de Shakespeare », jusqu'au 30 juin 2014 Musée Eugène-Delacroix 6, rue de Furstenberg 75006 Paris Artiste...

La Nuit européenne des musées au MAC/VAL, samedi 17 mai de 15h à 23h30, à Vitry sur Seine

MAC/VAL - Musée d'art contemporain du Val-de-Marne Place de la Libération 94400 Vitry-sur-Seine À l’occasion de la dixième édition de la Nuit européenne des musées,...

Flashdance au théâtre du Gymnase dès septembre 2014 !

Adaptation & mise en scène : PHILIPPE HERSEN Avec : PRISCILLA & FLORENT TORRES Célébrant son 30ème anniversaire, le phénomène du film à succès FLASHDANCE est...

Notre Sélection

« La Jalousie » : le vertige bourgeois selon Michel Fau (succès, prolongations !)

Il y a chez Michel Fau un goût rare, presque aristocratique, pour la cruauté polie. Avec "La Jalousie" de Sacha Guitry, qu’il met en scène et interprète à la Michodière, il ne ressuscite pas le boulevard — il le transfigure. Là où d’autres n’auraient vu qu’un vaudeville poudré, Fau découvre une tragédie miniature, sertie dans un écrin d’or et de satin, où chaque sourire cache un gouffre.

La tragédie sans alibi par Eddy d’arango au théâtre de l’Odéon

Il faut d’abord accepter d’être déplacé. Non pas spécialement ému – l’émotion est trop simple, trop disponible –, mais déplacé, désaxé, presque délogé de sa place confortable de spectateur venu se replonger dans un classique. Car l’Œdipe Roi d’Eddy D’aranjo, présenté à l’Odéon, ne cherche pas à revisiter Sophocle. Il l’utilise comme une faille. Un point de rupture dans l’histoire du théâtre occidental, par lequel remonte, comme une eau noire, ce que la tragédie a toujours montré sans jamais vraiment le regarder : l’inceste, non comme mythe, mais comme système.