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Charlotte Henry

Théâtrophile, je prends un malin plaisir à dénicher de petites merveilles dans les salles parisiennes. J'aime aussi la politique et les chats, mais ça, c'est une autre histoire...

EuroMusic Contest : votez pour votre artiste européen préféré !

#vote2014 : vous pensez élections municipales ? Au scrutin européen ? Mais vous pourrez également voter pour l’artiste européen de l’année grâce à l’EuroMusic Contest ! Loin de l'académisme...

Masculin / Masculin – au musée d’Orsay jusqu’au 2 janvier

Dans la grande salle d’exposition de l’ancienne gare d’Orsay, Masculin / Masculin met en scène l’homme nu dans l’art depuis le début du XIXème...

Lor photographie – à partir du 9 janvier à l’Antidote, Bordeaux

Lor fait partie de cette nouvelle génération d’artistes en devenir, les espoirs d’un art contemporain à la fois produit purement esthétique et fruit d’une...

Fabfest @LaGaitéLyrique, du 14 au 17 novembre, à Paris.

Le thème phare de cette année : qu'est-ce que l'innovation culturelle aujourd'hui ? Les intervenants ne manquent pas : Master Class, débats, études de cas... La programmation est riche de toute part.

A triple tour – exposition à la Conciergerie jusqu’au 6 janvier

Jusqu’au 6 janvier prochain, la première demeure royale accueille une exposition toute particulière de la collection Pinault, présentée pour la première fois en France....

FIAC PARIS – Du 24 au 27 octobre 2013 au Grand Palais

Iron Tree, Ai Weiwei, 2013 Representé(e) par neugerriemschneider Plus d’informations sur www.fiac.com La 40ème édition de la Foire Internationale d’Art Contemporain s’est tenue la semaine dernière à...

Notre Sélection

Au Festival de Ramatuelle : « Dans le couloir » : rester là, parler, pour ne pas tomber, pas encore

"Dans le couloir" est une pièce qui commence là où, d’habitude, le théâtre hésite à s’attarder : dans l’attente. Pas l’attente spectaculaire, non — l’autre. Celle qui dure trop longtemps. Celle qui grince. Celle où l’on parle pour éviter d’écouter ce qui s’y passe derrière les murs. Jean-Claude Grumberg ne raconte pas une histoire, il installe une situation, puis il la regarde s’user sous nos yeux. Et c’est précisément cette usure qui fait œuvre.