Théâtrophile, je prends un malin plaisir à dénicher de petites merveilles dans les salles parisiennes. J'aime aussi la politique et les chats, mais ça, c'est une autre histoire...
Le cabaret burlesque Fantasma Circus Erotica revient aux Folies Bergère pour le plus grand plaisir des amateurs de performances chorégraphiques, d'effeuillage et de féérie...
Christophe Alévêque est de retour avec son spectacle Vieux Con ? dès le 04 octobre à Paris. Après le Théâtre du Rond-Point, nous pourrons le retrouver tous les mardis à...
Quel plaisir de retrouver les ruelles d’Avignon parsemées d’affiches, d’admirer le majestueux Palais des Papes et de se perdre dans les centaines de lieux...
Plus de 200 objets rythment l'exposition Les canons de l'élégance au dernier étage du Musée de l'Armée. Cadeaux diplomatiques, décorations militaires, symboles d'autorité ou...
Répétitions est un documentaire signé Lucie Créchet. Pendant des mois, elle a suivi la troupe d'Alexis Michalik dans la conception et la création d'Intra...
Premier roman graphique d’Enora Boutle chez Glénat, un récit poétique et lumineux sur la transmission entre une adolescente et son grand-père, dans les Landes bretonnes.
Depuis plus de vingt ans, Joël Pommerat qui se revendique "écrivain de plateau", écrit et met en scène. Reconnaissables dès les premières secondes pour l’univers poétique dont elles sont tissées, mêlant intimement le clair-obscur de l’imaginaire (l’inconscient) à la réalité mais aussi les rapports entre individus, les histoires scéniques de Pommerat s’apparentent à des comtes moraux et immoraux. Où comment le bien et le mal se masquent, se mélangent l’un derrière l’autre, l’un avec l’autre. "La Réunification des deux Corées" a été créée en 2013 à l’Odéon-Théâtre de l’Europe. La pièce revient pour une "recréation", notamment en passant d'un dispositif bi-frontal (2 gradins se faisant face) à un rapport frontal avec le public, faisant naître un nouveau rapport à l’espace, à l’écriture narrative, visuelle et sonore. En une suite de scène courtes, des hommes et des femmes se croisent, s’aiment ou se heurtent, se confrontant à une situation souvent ambiguë, cruelle, surréaliste, ou douloureuse, tout en rêvant d’une (im)possible réunification.
Dans le cabaret spectral imaginé par Pierre Maillet, les fantômes ne reviennent pas hanter les vivants : ils chantent, se maquillent, délirent et transforment leur propre ruine en cérémonie pop. Deux anciennes mondaines new-yorkaises, Edith Bouvier Beale et sa fille « Little Edie », tante et cousine germaine de Jackie Kennedy, vivent recluses dans leur manoir délabré de Grey Gardens. Entre souvenirs aristocratiques, chansons, disputes et rêveries fantasmées, elles transforment leur chute sociale en cabaret halluciné.