Most recent articles by:

Gaël

Gaël a créé Publik'Art en 2009. Notaire de formation, il est responsable de la rubrique BD et gère l'administration du site (webmaster). Il vit dans le sud de la France d'où il anime le webzine avec les membres de la rédaction, présente sur la majeure partie de l'hexagone : Paris, Bayonne, Montpellier, Lille, Lyon.

Le Confesseur Sauvage, une BD de Philippe Foerster (Glénat)

Le Confesseur sauvage s'inscrit dans la droite ligne de Certains l'aiment noir. Des histoires farfelues et décapantes. A découvrir en librairie.

Cagaster, tome 5 : un manga de Kachou Hashimoto (Glénat)

Cagaster, tome 5 Cagaster est un manga de Kachou Hashimoto, d’abord diffusé sur internet, en marge du monde éditorial classique japonais. Cette édition papier est ainsi une...

Altaïr, tome 4 : un manga de Kotono Kato (Glénat)

Altaïr continue son voyage oriental à destination cette fois de Vénédic, cité de commerce où Mahmud va faire escale.

Les Grands Peintres – Jan van Eyck : une BD de Dimitri Joannidès et Dominique Hé (Glénat)

Jan van Eyck se révèle être un peintre au parcours atypique et insoupçonné. L'album est donc l'occasion de découvrir l'artiste à son époque.

Notre Sélection

« Contre » : John Cassavetes et Gena Rowlands, un couple en toute indépendance

Couple emblématique du cinéma américain indépendant, John Cassavetes et Gena Rowlands, disparue en août dernier, sont mis en scène au Vieux-Colombier avec les acteurs et actrices, producteurs et critiques qui les entouraient. "Contre" raconte la fabrication d’une œuvre sous l’angle du film "Une femme sous influence", en rupture avec l’industrie hollywoodienne, par un groupe d’artistes qui s’acharnent à rester libre et créatifs envers et contre tout.

« Un Bal masqué » à Bastille et Anna Netrebko pour traverser la nuit

À l’Opéra Bastille, "Un Bal masqué" s’impose comme une lecture volontairement épurée du drame verdien, où la mise en scène de Gilbert Deflo laisse la primauté à la musique et aux voix. Portée par une direction attentive aux équilibres et une distribution dominée par l’Amelia d’Anna Netrebko, la production explore les tensions entre pouvoir, désir et fatalité sans surcharge illustrative, faisant du chant le véritable moteur dramaturgique de la soirée.