Amatrice d'arts et de lettres, Fanny est une rédactrice discrète mais qui vient parfois partager ses découvertes culturelles. Elle aime avant tout la musique et l'équitation mais elle est cultivée et curieuse de tout !
"Berlin est pauvre mais sexy" (Klaus Wowereit, ex-maire de Berlin) ! Il faut le vivre pour le croire. Dans Berlin 2.0, on le vit et on commence à comprendre.
Dans Mè keskeussé keu sa ? Michel Van Zeveren aborde avec humour l’arrivée d’un bébé, qu’il appelle sa « crasse » au milieu d’une grotte chez un couple d’Hommes préhistoriques.
Sur deux roues nous emmène dans le monde fabuleux de l’invention du vélo. On y découvre avec de nombreuses références historiques comment ont vu le jour les premières draisiennes...
Avec Joséphine s'arrondit, on ne s’ennuie pas un instant ! Une comédie déjantée à l’américaine qui joue la partition d'un humour extrême mais irrésistible !
Il y a chez Michel Fau un goût rare, presque aristocratique, pour la cruauté polie. Avec "La Jalousie" de Sacha Guitry, qu’il met en scène et interprète à la Michodière, il ne ressuscite pas le boulevard — il le transfigure. Là où d’autres n’auraient vu qu’un vaudeville poudré, Fau découvre une tragédie miniature, sertie dans un écrin d’or et de satin, où chaque sourire cache un gouffre.
Il faut d’abord accepter d’être déplacé. Non pas spécialement ému – l’émotion est trop simple, trop disponible –, mais déplacé, désaxé, presque délogé de sa place confortable de spectateur venu se replonger dans un classique.
Car l’Œdipe Roi d’Eddy D’aranjo, présenté à l’Odéon, ne cherche pas à revisiter Sophocle. Il l’utilise comme une faille. Un point de rupture dans l’histoire du théâtre occidental, par lequel remonte, comme une eau noire, ce que la tragédie a toujours montré sans jamais vraiment le regarder : l’inceste, non comme mythe, mais comme système.