Amatrice d'arts et de lettres, Fanny est une rédactrice discrète mais qui vient parfois partager ses découvertes culturelles. Elle aime avant tout la musique et l'équitation mais elle est cultivée et curieuse de tout !
Abai était un célèbre poète, compositeur et réformateur de la culture au Kazakhstan
Eurasian Resources Group (« ERG » ou « le Groupe »), un des principaux groupes de...
Les casinos représentent le cadre idéal pour raconter une histoire. Le monde des casinos a toujours intrigué les écrivains, les réalisateurs et les artistes....
Lorsqu'on pense aux casinos, on pense systématiquement aux jeux d'argent et aux gains astronomiques qu'on peut y amasser. Dans l'imaginaire populaire, le casino est...
Partez à la découvertes du thé avec la box Envouthé. Une formule qui a fait mouche par sa qualité auprès de notre chroniqueuse ! Vous ne serez pas déçu !
On pourrait croire que tout a déjà été dit sur l’amour — et puis on rencontre une pièce comme "La déclaration d’amour de Louis Hee à John Ah-Oui" et l’on comprend que ce n’est pas l’amour qui manque de mots, mais peut-être notre capacité à entendre leurs fractures.
Sur le plateau du Théâtre de l’Athénée Louis-Jouvet, dans l’intimité presque confessionnelle de la salle Christian-Bérard, Nicolas Barry installe une scène d’un dépouillement radical qui, paradoxalement, en dit plus que mille décors.
Emma Dante s’empare des "Femmes savantes" comme d’un matériau instable, à la fois sacré et explosif. Entre esthétique pop, débordement des corps et férocité comique, la metteuse en scène fait vaciller le salon moliéresque pour révéler ce qu’il contient de violence, de plaisir et de chaos. Pour un classique remis en danger — et donc, pleinement vivant.