Rédacteur ciné, théâtre, musique, BD, expos, parisien de vie, culturaddict de coeur. Fondateur et responsable du site Culturaddict, rédacteur sur le site lifestyle Gentleman moderne. Stanislas a le statut d'érudit sur Publik’Art.
Un couple bourgeois au début du XXe siècle essaye de forcer leur bébé de 7 ans à boire un traitement pour stopper une dangereuse constipation. Les comédiens dépoussièrent Feydeau pour un vrai moment de rire à découvrir au Lucernaire.
Une histoire de l'île de Pâques à la moitié du XIXe siècle, avec les affres de la colonisation et des destins qui s'entrechoquent dans une dramaturgie saisissante.
Une femme célibataire tente de trouver sa voie à l'issue des années 70. Claude Sautet offre un regard doux amer sur une société en pleine recomposition et surtout en pleins doutes.
En 1992, la chute du communisme laisse les économies locales exsangues. Un américain vient racheter une ferme de porcs en Lituanie, mais tout ne se passe pas vraiment comme prévu.
L'univers fait face à une nouvelle menace. Thanos veut récupérer les 6 pierres de l'infini pour régner en maitre sur toutes les planètes, les Avengers font tout pour l'en empêcher. Ca semble un peu ridicule sur le papier mais le méchant prend une ampleur insoupçonnée pour volter la vedette et remporter la mise.
Il y a chez Hofesh Shechter une manière d’ouvrir le corps comme on entrouvre une nuit. "In the Brain", développé à partir de "Cave", en prolonge et en déplace la matière initiale, comme si cette première cavité chorégraphique avait trouvé ici une expansion plus vaste, plus fiévreuse, plus exposée. On y retrouve cette plongée dans une intériorité obscure, mais dilatée à l’échelle du groupe, amplifiée par la jeunesse des interprètes qui en décuple l’impact.
Dans cette version française fidèle à la matrice de Bob Fosse, le spectacle choisit la ligne claire plutôt que la démesure : une esthétique noire et blanche, coupante comme un verdict, où chaque geste devient preuve, chaque silence une stratégie.
Le minimalisme revendiqué — décors réduits, orchestre exposé, lumière rasante — n’est pas une économie mais une déclaration. Ici, tout repose sur la précision. Et elle est redoutable. Cette sobriété, déjà constitutive du spectacle, trouve au Casino de Paris un écrin presque paradoxal : une salle qui appelle le spectaculaire, mais où triomphe finalement l’art de la découpe.