Rédacteur ciné, théâtre, musique, BD, expos, parisien de vie, culturaddict de coeur. Fondateur et responsable du site Culturaddict, rédacteur sur le site lifestyle Gentleman moderne. Stanislas a le statut d'érudit sur Publik’Art.
En 1721, le royaume de France et la couronne d'Espagne décident de sceller des alliances grâce aux mariages de 4 de leurs ouailles afin d'arrêter des guerres incessantes. Mais tout ne va pas se passer sans turpitudes...
Comment vivre dans un monde sans photo et 100% Bio? C'est possible et le documentaire Zéro Phyto 100% Bio expose quelques initiatives heureuses un peu partout en France.
Le réalisateur Damon Gameau s'astreint à un régime explosif: manger 160g de sucre quotidiennement en piochant uniquement dans l'alimentation la plus usuelle possible et présentée comme saine. Avec deux constats: le sucre est partout et l'abus de sucre est dangereux pour la santé!
Le monologue du comédien expose les thèse rigoristes de Tertullien, penseur chrétien du 2e siècle. Un spectacle qui montre bien la persistance surprenante des thèses rigoristes à travers l'histoire.
Entre amour et rivalités, la vie n'est pas un long fleuve tranquille à Venise. Une adaptation moderne et enlevée de la pièce de Shakespeare à découvrir au Lucernaire!
Il y a chez Hofesh Shechter une manière d’ouvrir le corps comme on entrouvre une nuit. "In the Brain", développé à partir de "Cave", en prolonge et en déplace la matière initiale, comme si cette première cavité chorégraphique avait trouvé ici une expansion plus vaste, plus fiévreuse, plus exposée. On y retrouve cette plongée dans une intériorité obscure, mais dilatée à l’échelle du groupe, amplifiée par la jeunesse des interprètes qui en décuple l’impact.
Dans cette version française fidèle à la matrice de Bob Fosse, le spectacle choisit la ligne claire plutôt que la démesure : une esthétique noire et blanche, coupante comme un verdict, où chaque geste devient preuve, chaque silence une stratégie.
Le minimalisme revendiqué — décors réduits, orchestre exposé, lumière rasante — n’est pas une économie mais une déclaration. Ici, tout repose sur la précision. Et elle est redoutable. Cette sobriété, déjà constitutive du spectacle, trouve au Casino de Paris un écrin presque paradoxal : une salle qui appelle le spectaculaire, mais où triomphe finalement l’art de la découpe.