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Gaël

Gaël a créé Publik'Art en 2009. Notaire de formation, il est responsable de la rubrique BD et gère l'administration du site (webmaster). Il vit dans le sud de la France d'où il anime le webzine avec les membres de la rédaction, présente sur la majeure partie de l'hexagone : Paris, Bayonne, Montpellier, Lille, Lyon.

Les Racines du chaos, l’intégrale BD de Felipe Hernández Cava et Bartolomé Nicolau Seguí (Dargaud)

Les Racines du chaos, l'intégrale Polar historique se déroulant dans les années 50, Les Racines du chaos est une enquête menée à rebours par Alexander...

Nouvelle Application Meetic Mobile : plus design, plus ludique, plus Meetic ! (article sponsorisé)

Sortie en janvier 2015, la nouvelle application Meetic Mobile est dotée d’un design épuré, intuitif et dynamique, résolument moderne. La première chose que l’on remarque est évidemment...

Outcast, tome 1 : nouveau comics de Robert Kirkman et Paul Azaceta (Delcourt)

Outcast, nouvelle série de Robert Kirkman Créateur de la série culte Walking Dead, Robert Kirkman (qui a également signé Invincible, Le Maître Voleur, Les Gardiens du Globe, Tech Jacket...) s'associe...

Pari(s) d’amies, une BD de Rokhaya Diallo et Kim Consigny (Delcourt)

si Pari(s) d'amies manque un peu d'étoffe, l'album pourrait séduire de nombreuses jeunes femmes qui pourraient se reconnaître dans ces portraits.

Notre Sélection

« I will survive » : rire nerveux et malaise garanti

Avec I Will Survive, Les Chiens de Navarre rappellent une vérité simple : quand la réalité devient trop absurde pour être racontée, il ne reste plus qu’à l’exagérer pour qu’elle redevienne audible. Jean-Christophe Meurisse l’a bien compris : l’outrance n’est pas une facilité, mais un outil — une loupe déformante pour mieux scruter les recoins les plus gênants de la société française. Et c’est justement parce qu’il observe si finement qu’il grossit si fort.

Aux Molières, des récompenses qui dessinent un théâtre fertile

La scène, ce soir-là, avait des allures de carrefour électrique où le théâtre français, dans ses contradictions les plus fécondes, venait se regarder en face. La cérémonie des Molières 2026, portée par l’ironie affûtée d’Alex Vizorek, n’a pas tant cherché à célébrer qu’à révéler toute sa diversité. Sous les ors décomplexés de la tradition, quelque chose vibrait, la nécessité de toujours espérer et un désir renouvelé de brûler les planches autrement