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Gaël

Gaël a créé Publik'Art en 2009. Notaire de formation, il est responsable de la rubrique BD et gère l'administration du site (webmaster). Il vit dans le sud de la France d'où il anime le webzine avec les membres de la rédaction, présente sur la majeure partie de l'hexagone : Paris, Bayonne, Montpellier, Lille, Lyon.

Les contrées sauvages, tome 2 : un manga de Jirô Taniguchi (Casterman)

Les contrées sauvages n'est donc pas seulement un recueil d'histoires courtes. C'est aussi une façon de raconter l'évolution de l'un des plus grands mangakas du monde.

Nude, un manga de Mihiro et Makoto Ojiro (Glénat)

Nude est un manga assez complet, même si on aurait aimé que les auteurs poussent encore plus loins les quelques pistes de réflexions lancées. Le but reste néanmoins ici de divertir le lecteur.

L’homme qui marche : un manga de Jirô Taniguchi (Casterman)

L'homme qui marche, chapitré en de nombreuses petites scènes, est une bonne façon de mettre un pied dans l'univers de Taniguchi, incontournable pour tout amateur de BD.

L’Oeil de la nuit, tome 1 : un comics de Serge Lehman et Gess (Delcourt)

Ce premier tome de L'oeil de la nuit (qui sera suivi d'un second attendu en mai 2015), n'a pas de mal pour convaincre. Un polar qui ravira les fans de la première heure de La Brigade Chimérique et de ses héros. Mais également tout bon amateur d'enquêtes ésotériques.

Sauvage : une BD d’Aurélie Bévière, Jean David Morvan et Gaëlle Hersent (Delcourt)

Sauvage Pour sa première BD, Aurélie Bévière s'est bien entourée puisque ce n'est autre que Jean David Morvan (Zorn et Dirna, Nomad, Sillage, Spygames, Jaurès, Oms en série) qui...

Notre Sélection

Aux Molières, des récompenses qui dessinent un théâtre fertile

La scène, ce soir-là, avait des allures de carrefour électrique où le théâtre français, dans ses contradictions les plus fécondes, venait se regarder en face. La cérémonie des Molières 2026, portée par l’ironie affûtée d’Alex Vizorek, n’a pas tant cherché à célébrer qu’à révéler toute sa diversité. Sous les ors décomplexés de la tradition, quelque chose vibrait, la nécessité de toujours espérer et un désir renouvelé de brûler les planches autrement

« Potiche » ou l’aria secrète d’une femme que l’on croyait docile

Avec "Potiche", la mécanique boulevardière signée Pierre Barillet et Jean-Pierre Grédy trouve sous la direction de Charles Templon une seconde peau, à la fois lustrée et légèrement fendillée, comme ces porcelaines trop parfaites pour être honnêtes. Le vernis brille, mais quelque chose insiste en dessous, une ligne de fracture à peine visible, et c’est là que la mise en scène devient percutante